Mes 8 livres aventure outdoor et récits de voyage préférés

Je ne suis pas un grand lecteur mais pourtant, rien ne me donne plus envie de paqueter mon sac et partir à l’aventure que lire des livres aventure outdoor et des récits de voyages. J’ai donc listé ici, ceux qui m’ont le plus inspiré, et fait voyager à ce jour.

J’ai beau avoir un bac L, je ne suis aucunement critique littéraire (je suis même très mauvais à ça). Vous trouverez donc ici la liste des livres aventure outdoor qui m’inspirent et dont l’histoire m’a captivé, tout simplement. Soit pour le récit d’une histoire poignante soit pour l’envergure de l’expédition et bien souvent pour la sincérité des mots et des moments qui sont retranscrits, qui m’ont fait me plonger pleinement dans l’univers de chacun de ces récits.

MA SÉLÉCTION DE LIVRES AVENTURE OUTDOOR

« 180° South : Conquerors of the useless »Yvon Chouinard, Chris Malloy

J’ai découvert cette histoire par le biais du film éponyme réalisé par Jeff Johnson et Chris Malloy. 180° South retrace l’aventure de Jeff Johnson, grimpeur, surfeur et ambassadeur Patagonia, sur les traces des premières ascensions andines d’Yvon Chouinard, Tom Frost et Doug Tompkins en Patagonie à la fin des années 60. En 2007, Jeff Johnson a décidé de tout plaquer pour partir 6 mois à bord de son voilier pour tenter de revivre l’aventure de Chouinard et sa bande, en quête de nouvelles vagues jamais surfées et de nouveaux sommets à gravir. Le livre 180° South : Conquerors of the Useless vient étayer l’histoire du film avec des photos d’époque de l’aventure d’Yvon Chouinard en 1968 et celles de l’aventure de Jeff Johnson. Un livre de chevet que j’aime feuilleter de temps en temps, encore fasciné, des années après par le message qui se dégage de ce film documentaire et de ses protaganistes. Inspirant est un mot bien faible pour le qualifier.

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Un Tocard Sur Le Toit du Monde – Nadir Dendoune

Cette histoire on en a entendu beaucoup parlé ces derniers mois suite à son adaptation au cinéma. Je crois que c’est l’un des premiers livres aventure outdoor que j’ai lu et c’est toujours celui que j’ai dévoré le plus rapidement. La première et quatrième de couverture m’avaient inspiré un jour de 2012, en me baladant dans une librairie, à acheter ce livre. J’ai commencé à feuilleter quelques pages et je ne me suis plus arrêté jusqu’à 3h du mat’ pour arriver au bout. Le ton est léger et plein de touches d’humour. C’est l’un des rares livres où je me suis vraiment identifié au héros qui sortait de nulle part et qui a tenté l’impossible, tout au long du livre, on envie qu’il y-arrive mais on ne veut pas tourner les pages trop vite pour vraiment savourer ce pari fou qu’il est en train de mettre sur pied : gravir la plus haute montagne du monde, l’Everest, sans aucune expérience.

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« Le monde en stop. 5 années à l’école de la vie » – Ludovic Hubler

Avant de commencer sa vie professionnelle, Ludovic Hubler, jeune français de 25 ans, décide de tout claquer et partir en tour du monde en stop le 1er janvier 2003. Ce livre est le récit de cette aventure magique de ces 5 années passées sur les routes du monde et à l’école de la vie. On suit Ludovic dans ses galères pour faire du bateau stop par exemple mais aussi dans les bons moments de ces quelques 170 000 kilomètres parcourus, 59 pays traversés et plus de 1 300 conducteurs pour réaliser un périple grâce au lever de son pouce. Une aventure humain incroyable de l’Antarctique aux Etats Unis en passant par le Sahara à la seule force de son pouce. Un récit de voyage aventureux qui fait rêver, qui donne envie de faire son sac et suivre ses traces. Si vous ne l’avez jamais lu, c’est un must have dans une bibliothèque de voyageur.

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« Tragédie à l’Everest » – Jon Krakauer

J’adore le style d’écriture de Jon Krakauer, on le sent vivre ses expéditions et il sait les retranscrire incroyablement bien, à mon sens. Ce roman d’aventure est l’un de mes préférés, bien que l’histoire soit relativement noire. En mai 1996, Jon Krakauer est envoyé par le magazine Outside pour documenter une ascension de l’Everest. Problème, le 10 mai 1996, la journée sur l’Everest tourne au cauchemar et fut le théâtre d’une véritable hécatombe avec 8 alpinistes tués par la tempête. Le journaliste a survécu et raconte tout dans ce livre poignant et palpitant.

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« Laissé pour mort à l’Everest » – Beck Weathers

Ce livre va avec « Tragédie à l’Everest ». Beck Weathers faisait partie de l’une des deux cordées à tenter de gravir le Toit du monde le 10 mai 1996. On découvre un récit de cette tragédie d’un second point de vue, celui de Beck, pris dans la tourmente et laissé pour mort à l’Everest et comment il a réussi à trouver la force malgré le visage lacéré par le frois, les yeux presque aveuglés et les mains gelées, à redescendre au camp 4 à 8000m d’altitude.

Ces deux livres m’ont vraiment marqué, et montrent la capacité de l’être humain à pouvoir se dépasser au delà de l’entendement parfois. Avoir 2 récits d’une catastrophe de cette envergure est unique, bouleversant et très prenant. Et ce dès les premières pages des livres.

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« On a roulé sur la Terre » – Alexandre Poussin et Sylvain Tesson

J’ai lu ce livre il y-a quelques années, quand, avant de partir en Australie, mon premier voyage hors d’Europe, je songeais à voyager à vélo. Ayant toujours été passionné de VTT et d’aventures au long cours, la lecture de ce récit de voyage m’a permis de m’évader comme si j’y étais. Entre les (nombreuses) galères du voyage à vélo mais aussi les belles rencontres et les bons moments partagés tout au long de ce périple incroyable, le roman nous emmène pour un sacré périple de 25 000kms à travers 31 pays, où l’on se retrouve à vouloir défiler les pages au même rythme que les paysages pour voir comment chaque situation se termine et s’ils vont continuer. Quelle aventure !

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« Let My People Go Surfing » – Yvon Chouinard 

Moins récit d’aventure que les autres présents dans cette liste, « Let My People Go Surfing » est en quelques sortes ma bible. Aussi appelé « Confessions d’un entrepreneur pas comme les autres », dans ce livre, Yvon Chouinard, créateur de la marque Patagonia, y parle de ses jeunes années passées à grimper à Yosemite en Californie puis à débuter « Chouinard equipment co. » pour fabriquer dans un hangar du matériel d’escalade plus solide et performant que celui conçu à l’époque. Au fil des pages, on suit Yvon Chouinard et sa bande dont Tom Frost and Doug Tompkins, le créateur de The North Face, dans leur conquête des plus belles parois et des plus beaux sommets des Andes à gravir. C’est aussi toute l’histoire de la marque Patagonia et le pourquoi du comment de la philosophie de cette marque si unique, engagée pour la protection de l’environnement. Let My People Go Surfing est le livre, genre de manifeste de l’entreprise, que chaque employé de Patagonia doit lire en entrant au sein de la société. Le moins qu’on puisse dire c’est qu’après l’avoir lu et même après plusieurs lectures, je n’ai qu’une envie : travailler chez Patagonia tant la vision, les valeurs et l’éthique de Chouinard perdurent encore aujourd’hui. Ce n’est d’ailleurs pas anodin, si notre association s’appelle Captain Yvon.

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« Dans le sillage des Favre en mer » – Muriel Andrey Favre

Une famille suisse décide de tout plaquer et partir en tour du monde avec leur voilier « Kangaroo ». J’ai tout de suite été séduit par le concept quand je l’ai découvert et ils ont réussi à (presque) m’embarquer sur leur voilier avec eux. On y suit leur quotidien de voyage, de découverte de nouvelles cultures mais aussi la routine de l’école à distance dans la cabine du bateau, la relation parents-enfants en voyage longue durée et surtout, on découvre tous ces pays par lesquels ils passent, à travers les yeux d’une famille soudée. Les contacts se nouent facilement entre les enfants, ce qui crée des rencontres et des anecdotes que j’ai adoré.

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J’espère que cette sélection de livres aventure outdoor et récits de voyages vous aura plus. J’ai volontairement écarté Into The Wild de la liste car je pense que bon nombre d’entre vous le connaissent déjà et je préférais mettre l’accent sur des livres un peu moins populaire. Quoi qu’il en soit, si vous avez des recommandations sur d’autres livres aventure outdoor ou voyages, n’hésitez pas à les laisser en commentaire.


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Conseils pour préparer et partir en randonnée bivouac

En manque d’aventure ? Et si la solution était de tenter l’expérience et partir en randonnée bivouac ?

Avec l’afflux de belles images de montagne sur les réseaux sociaux comme Instagram, on peut très vite être tenté de tenter l’aventure bivouac en montagne. C’est l’une de mes micro-aventures préférées et si elle est accessible à un grand nombre, il faut toutefois ne pas oublier que ça se passe en montagne et qu’il est important de ne pas négliger les préparatifs. Préparer et réussir une randonnée bivouac en va de votre sécurité en montagne, voici donc quelques conseils tout droit tirés de mon expérience personnelle.

Disclaimer : je ne suis pas guide ni professionnel de la montagne, ce sont donc des enseignements et leçons uniquement tirées de mon expérience personnelle à force de partir en randonnée bivouac depuis plus de 4 ans.

Choisir de partir en randonnée bivouac accessible pour une première fois et bien connaître sa forme.

Bien qu’étant accessible au plus grand nombre, il est important à mon sens de ne pas négliger le fait qu’un bivouac se passe en pleine nature et donc qu’il y-a plusieurs éléments qu’on ne maitrise pas et donc qui peuvent avoir un impact sur notre sécurité (la météo, la difficulté physique et technique du parcours, la praticabilité en fonction de la saison,…). Il est donc primordial de ne pas se sur-estimer avant de se lancer pour sa première randonnée bivouac. Il vaut mieux rentrer en se disant qu’on en veut encore plus la prochaine fois que rentrer dégoûté de l’expérience.

Pour quelqu’un qui n’a pas spécialement l’habitude de randonnée, je recommanderais pour les premières de partir en randonnée bivouac avec moins de 700m de dénivelé positif, c’est déjà une randonnée plus qu’honorable et qui peut permettre d’atteindre des sommets vraiment canons.

Au fil de mes sorties en montagne, je sais quel type de paysage me plait plus que d’autres et sur quel type de terrain j’aime évoluer. Avec l’expérience, ça me permet donc d’être plus exigent sur les endroits que je cible pour vraiment en prendre plein les yeux. Etant passionné de belles images, la dimension visuelle du lieu où je randonne est primordiale dans mon choix. La nature est toujours belle mais j’aime aller dans des endroits qui me dépaysent et m’apportent ma dose d’aventure dont j’ai vraiment besoin.

Trouver où partir en randonnée bivouac

Pour mes préparatifs avant de partir en randonnée bivouac, j’utilise le site d’Altitude Rando qui est une mine d’or selon moi. Je cherche des randonnées qui correspondent à mon envie du moment en terme de paysage, massif montagneux, difficulté, dénivelé… J’aime aussi trainer sur Camp to Camp pour approfondir les recherches sur un sommet ou une rando. Lorsque je vise des week-ends randonnée bivouac de mi saison type printemps ou début d’hiver, je vérifie l’enneigement en regardant les récentes sorties postées par les membres du forum de Skitour. J’ai souvent planifié une rando dans un coin, tout préparé et puis à 2 jours du départ, je fais un tour sur le forum et là, je découvre que quelqu’un était dans le secteur en ski de rando. Je recommence donc de zéro dans ces cas là pour trouver une autre randonnée dans un autre massif ou moins élevée pour ne pas rencontrer la neige et ne pas atteindre mon objectif.

Une fois la randonnée trouvée, il convient de vérifier si on est autorisé à bivouaquer là où on va. Pour ça, le mieux reste de contacter l’Office de Tourisme à proximité du point de départ de la randonnée ou le parc dans lequel vous allez évoluer pour poser la question.

Tâchez de partir au moins à deux, une blessure ou un accident est vite arrivé et puis c’est plus fun quand on le partage. D’un point de vue sécurité, laissez aussi les infos à un proche qui ne vient pas avec vous pour qu’il sache précisément où vous allez et quand vous prévoyez de revenir… au cas où, si vous n’êtes pas rentré à l’heure prévue, pour lancer des recherches en conséquence. Enfin, n’oubliez pas de partir avec un téléphone portable, même si parfois ça ne capte pas, on trouve souvent des endroits avec du réseau en montagne et ça peut littéralement vous sauver la vie en cas de besoin.

Vérifier la météo jusqu’au dernier moment

Se prendre un gros orage en montagne n’est jamais fun et peut vite être dangereux. J’ai le souvenir d’une sortie aux Aiguilles de Chabrières dans les Hautes Alpes, où j’étais dans la tente prêt à dormir quand l’orage est arrivé sur nous et qu’à 23h, on a du redémonter tout le campement installé 3h plutôt et redescendre à toute vitesse avant qu’il n’arrive sur nous. Grand bien nous en a pris, car en arrivant à la voiture à 2h du matin, la grêle s’est mise a tombé, la pluie n’a pas cessé et le vent a soufflé très fort. Si on était resté sous la tente, ça aurait très vite pu partir en live.

C’est le genre de situation à éviter, surtout lorsqu’on décide de partir en randonnée bivouac pour la première fois et donc sans expérience. En montagne, il faut être lucide sur sa forme mais aussi sur les éléments qui nous entourent. Même si parfois ça fait mal de devoir faire demi tour, il faut être humble et raisonnable face à la nature car tout peut très vite tourner. Il est donc crucial de bien vérifier la météo les jours précédents la randonnée, et le matin même avant de partir, puis re-vérifier le bulletin météo local en se rendant ou en contactant l’office de tourisme ou la station locale.

Pour un premier bivouac, je vous conseillerais de tenter l’expérience fin de printemps ou pendant l’été, il y fait plus chaud la journée mais les nuits ne sont en général pas trop froide pour éviter la surprise de la tente gelée au petit matin et ne plus fermer l’oeil depuis 2h du matin car on est congelé sous la tente, à attendre désespérément que le soleil se lève pour réchauffer le corps.

Partir bien équipé est primordial

Pas facile de partir en randonnée bivouac en ayant directement le bon matériel et pourtant il en va de votre confort et de votre sécurité que d’être bien équipé.

Au moment de s’équiper, la clé est de trouver le bon équilibre entre poids / qualité / budget tout en évitant de surcharger le sac à dos car il n’y-a rien de pire qu’un sac à dos beaucoup trop lourd qu’on garde sur les épaules pendant plusieurs heures. Vous lirez beaucoup dans ces lignes que partir léger est primordial. Si acheter du matériel light aide grandement, une grande partie du poids du sac initial peut être réduit si on est rigoureux et strict dans le tri. Randonner léger c’est surtout apprendre à se passer de ce qui n’est pas nécessaire.

Je pars le plus souvent en bivouac en moins de 24h, en démarrant ma rando en début d’après-midi et en revenant le lendemain dans la matinée. Pour ce type de sortie courte, je conseille d’opter pour un sac à dos de 35L / 40L mais évitez plus, car plus on a de place, plus on est tenté d’en mettre et donc d’alourdir le sac. J’utilise un sac à dos Millet Ubic 40 dont je suis pleinement satisfait pour son rapport poids / qualité / prix / confort, un matelas auto-gonflant isolant pour ne pas avoir de déperdition de chaleur par le sol et un sac de couchage en duvet naturel qui permet de dormir confortablement avec des températures autour de 0°c / -1°c.

Un bon bivouac passe aussi par une bonne nuit à passer sous la tente. Outre le fait d’opter pour une tente légère et robuste, avoir un bon sac de couchage est primordial. Même en été en montagne, la nuit, la température peut descendre proche du zéro autour de 2500m d’altitude. Faire le choix d’un bon sac de couchage chaud, compact et léger peut vite couter plusieurs centaines d’euros mais c’est l’un si ce n’est LE choix à ne pas négliger. Au moment du choix, pensez à regarder la température de confort plus que la température minimale, mais aussi le poids et l’encombrement dans le sac. C’est en faisant attention à ces détails qu’on finit par partir avec un sac pas trop lourd, car n’oubliez pas qu’il y-a aussi l’eau et la nourriture à transporter en plus du matos pour être au chaud, le matériel pour se faire à manger, etc…

Je reviendrai prochainement dans un article dédié sur le matériel indispensable à emporter pour une nuit en montagne.

S’hydrater et s’alimenter correctement

L’alimentation et l’hydratation sont des points non négligeables à soulever avant le départ. Selon où vous allez, regardez s’il n’y-a pas un refuge sur le chemin où vous pourriez re-remplir en eau potable par exemple, sinon prévoyez suffisamment d’eau pour tenir pour votre effort à la montée, pour le soir et le lendemain matin. On parle en général de 0,5L d’eau par heure d’effort, mais tout dépend aussi vos besoins si vous buvez beaucoup ou non. Dans tous les cas, le corps perd beaucoup d’eau, surtout pendant l’effort et par fortes chaleurs (ou froid !), ne négligez pas l’eau que vous emmener pour éviter la déshydratation.

Pour se nourrir, prévoyez des aliments riches en calories pour tenir face au froid notamment. Rien de tel que des biscuits petit dejeuner type Belvita à glisser dans le sac en plus de barres de céréales notamment à grignoter en cas de fringale ou au petit dej’.

Les fruits secs et les noix sont aussi bons à emporter et consommer en montagne. Pour le dîner c’est selon vos choix et ce que vous voulez porter. Tâchez d’opter pour un dîner pas trop lourd mais qui tienne au ventre et vous permette de vous faire plaisir après l’effort et surtout de récupérer des efforts du jour et anticiper ceux du lendemain. La nourriture lyophilisée peut être une bonne solution pour réduire l’encombrement et le poids dans le sac.

Respecter le Leave No Trace

Dernier point et non des moindres avant de partir en randonnée bivouac et partout en pleine nature : respecter le Leave No Trace. Qui aime arriver dans un endroit en pleine nature, se sentant seul au monde, mais découvrir des détritus, canettes et autres déchets laissés par d’autres randonneurs ? Personne… alors pourquoi le faire ?

Si on est capable de transporter sa nourriture pleine dans son sachet à l’aller, on a aucune excuse pour ne pas redescendre les emballages vides, car le sac est encore plus léger au retour du fait d’avoir consommer leur contenu. Je vous invite à lire les  7 principes de Leave No Trace sur le site de l’association. Tout est plutôt affaire de bon sens, mais a priori, tout le monde n’a pas la même définition de bon sens 🙂

J’espère que cet article d’avantage orienté outdoor pour partir en randonnée bivouac vous a plu. N’hésitez pas si vous avez d’autres questions à les poser dans les commentaires… je prépare d’autres articles pour lui faire suite.


Les bivouacs.

Cet été j’ai renoué avec la montagne et les bivouacs. J’ai ressenti l’excitation la veille du départ à l’idée de repasser du temps isolé tout là haut, j’ai pesté à chaque pas contre la charge du sac trop rempli de matériel photo, comme à chaque fois mais comme à chaque fois, je continue d’emmener ce matériel pour immortaliser la montagne. J’ai ressenti les coups de mou au milieu de la montée, j’ai été encore et toujours émerveillé face à ce ciel étoilé, face aux glaciers éclairés par la pleine lune,. J’ai claqué des dents durant les nuits très fraiches, tellement fraiches qu’elles vous gèlent les chaussures, vous font ressortir les gants et le bonnet en plein moins de juillet.

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TEST sac à dos Thule Versant 50L

J’ai profité de mes récentes sorties bivouac en montagne pour tester un nouveau sac de randonnée le Thule Versant 50L. Jusqu’à présent j’utilise un sac de 40L pour les bivouacs plus légers mais je voulais un sac un peu plus grand pour me permettre de transporter le drone dans le sac pour les bivouacs ou les sorties montagnes où je mettais l’accent sur la vidéo.

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Test – sac de couchage Cumulus Panyam 450

Depuis mars et mon retour en France, j’ai repris activement les sorties en montagne et les bivouacs. Cette fois-ci, j’ai décidé de m’alléger et d’upgrader mon matériel pour partir plus léger et avec du matériel de qualité. La priorité a été le sac de couchage car j’avais uniquement des sacs de couchage d’été avec une lumite de confort à 8°c donc clairement inutile pour des nuitées à 2500m en fin d’hiver / début printemps et finalement même l’été. Je voulais un sac de couchage avec trois critères : léger, chaud pour descendre à des nuits à -2°c au moins et avec un prix exhorbitant. Au fil de mes recherches, je trouvais ce qu’il me fallait mais à plus de 400 ou 500€, largement hors budget. Un ami m’a parlé de la marque Cumulus, une marque polonaise pas très connue mais aux sacs performants. Lui a opté pour le Liteline 400 pour son trip en Islande, dont vous pouvez voir les photos ici, après avoir comparé avec le modèle juste au dessus, mon choix s’est finalement porté sur le Panyam 450.

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Back in the mountains.

Je suis rentré du Canada depuis bientôt 1 mois, et je n’ai pas arrêté depuis, enchainant directement 2 semaines à Londres pour des raisons pro, 1 semaine à Lyon pour revoir des amis tout en travaillant. Bientôt 1 mois, et je n’ai pas encore eu le temps d’avoir un peu de repos. Vendredi, j’en ai profité pour partir en week-end en Haute-Savoie en famille, pour un break montagnard qui a fait le plus grand bien. J’ai profité d’une dernière journée de ski juste avec mon père pour faire le plein de sensations en attendant l’hiver prochain, on a pris chacun notre GoPro et on s’est juste éclatés sans trop penser aux images, juste profiter.Read More


TEST – The North Face BASE CAMP duffle, le sac de voyage dont je ne peux plus me passer

Ça faisait un moment que je suis à la recherche d’un sac qui me convienne pour une utilisation voyage, j’étais à la recherche d’un sac résistant, léger, waterproof, pratique et assez grand. À chaque voyage je ne pars jamais avec le même sac, jamais content de ce que j’avais avant, j’ai tout essayé : le gros sac à dos, le sac à roulettes… Si je suis certainement l’un des plus grands fans de sac à dos que cette planète ait connue, je les préfère de loin comme sac photo ou sac de randonnée. Mais lorsqu’il s’agit d’empaqueter du matériel pour plusieurs semaines, je ne les trouve pas toujours pratiques. Ça faisait quelques temps que je lorgnais sur un duffle bag, un sac muni d’une grande poche pour pouvoir tout fourrer dedans mais qui a aussi des bretelles de sac à dos pour pouvoir le transporter sans se démembrer le bras. J’ai reçu il y a quelques semaines le sac The North Face BASE CAMP en taille L, j’ai profité de mon voyage aux USA (Washington, Oregon, Californie) pour le tester en condition de voyage / roadtrip. C’est parti !

The North Face BASE CAMP

A la réception du sac, j’ai été bluffé par la construction qui inspire la confiance et le poids. Si le North Face n’est pas le plus léger de sa catégorie, il affiche néanmoins un très honorable 1820g pour 90L de contenance, de quoi sérieusement contenir tout ce qu’on attend à emmener en voyage sans faire voler en éclats les limites de poids imposées par les compagnies aériennes. 

GUIDE DE TAILLE – DUFFEL BAG THE NORTH FACE BASE CAMP

>> DUFFEL BAG – TAILLE XS (30L)

>> DUFFEL BAG – TAILLE S (50L)

>> DUFFEL BAG – TAILLE M (71L)

>> DUFFEL BAG – TAILLE L (95L)

>> DUFFEL BAG – TAILLE XL(132L)

Je recherchais un sac waterproof car si je ne mets jamais mon matos photo en soute, une fois le sac récupéré à l’arrivée, je glisse souvent mon MacBook et quelques objectifs dans le sac. Et dans le Pacific Northwest et au Canada, autant vous dire que la pluie, le brouillard ou la neige sont un chouilla plus présents que dans le Sahara. Cependant, ce ne sont pas des Dry Bags donc on ne le plongera pas dans la première rivière venue tout de même, ça tombe bien, ce n’est pas ce que j’en attendais.

The North Face BASE CAMP Duffel test

The North Face BASE CAMP Duffel test

The North Face BASE CAMP Duffel test

La construction du sac est robuste, la toile fait assez « bâche de camion » dans la matière et c’est vraiment appréciable. Le sac est souple et facilement repliable mais conserve cependant un bon maintien grâce à la rigidité et à la robustesse de la toile. Si vous êtes fan de poches à tout va dans les sacs, passez votre chemin, les duffle bags sont épurés et c’est ce qu’on leur demande. Ici, il y a une poche à l’intérieur et c’est tout. A vous de compartimenter comme bon vous semble à l’intérieur.

The North Face BASE CAMP Duffel test

The North Face BASE CAMP Duffel test

The North Face BASE CAMP Duffel test

Un détail qui n’en est finalement pas un, ses couleurs flashy sont un atout incroyable pour repérer son sac qui arrive sur le tapis de l’aéroport au milieu de toutes ces valises noires. Les personnes en charges des transferts de bagages n’ont pas été tendres avec mon sac lors des escales, et s’il porte déjà quelques marques de brutalité, le sac semble indéchirable et robuste à souhait. La prochaine fois, je le glisserai peut-être dans un sur-sac pour réduire les marques sur le sac, à voir. Néanmoins, il a rempli sa fonction à la perfection. Ce sac n’est pas un sac de randonnée, mais je me vois totalement marcher avec sur le dos grâce au confort des bretelles de sac à dos qui se rabattent sur le dessus du sac lorsqu’on ne les utilise pas. Un vrai bon point, comparé à certains de la concurrence qui se rangent sous le sac et donc trainent dans la terre et la poussière… Veillez toute fois à ne pas placer d’objets durs sur le haut du sac qui sera en contact avec votre dos, sinon vous le sentirez. Calez des vêtements et le confort en sera agrandit.

The North Face BASE CAMP Duffel test

The North Face BASE CAMP Duffel test

The North Face BASE CAMP Duffel test

The North Face BASE CAMP Duffel test

The North Face BASE CAMP Duffel test

The North Face BASE CAMP Duffel test

Ces Duffle bags sont à l’origine des sacs conçus pour partir en expédition et transporter toutes les cordes et autres attirails d’alpinisme pour atteindre les sommets. Si je n’ai pas encore cette prétention, je vois le BASE CAMP Duffle de The North Face comme le sac qui correspond parfaitement à mes attentes en terme de sac de voyage. Il est léger, robuste, ultra-pratique à empaqueter, waterproof, resistant, bref c’est tout ce que je recherchais, je peux désormais partir avec ce BASE CAMP Duffle comme sac principal et mon sac à dos pour le matériel photo. Le combo parfait. Si vous souhaitez un équivalent, je conseille également le très bon Black Hole Duffel.


À la recherche de (micro)aventures sur et en dehors des sentiers, toujours un appareil photo à la main. 

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