Best of vidéo 2018

Voici mon Best-Of vidéo 2018. De New York à l’île Maurice, en passant par mon roadtrip en Vespa le long de la côte portugaise, la Bretagne, les Alpes, Marrakech et tout un tas de bons moments vécus, voici un récap de l’année qui vient de s’écouler. Hâte de voir ce que tu me réserves, 2019.Read More


JOURNAL #06 – Roadtrip, mariage et reflexion

Pfiou. On y croyait plus. J’ai publié un article. Le temps a filé à toute vitesse, je me revois au printemps et là nous sommes à l’automne. Comme vous avez dû le voir sur les réseaux sociaux, je rentre il y-a peu de 3 semaines de roadtrip en Namibie. (Bon en vrai, je suis rentré il y-a 1 mois, mais le temps est passé trop vite.) C’était LE gros projet de cette année, qui a occupé une grosse partie de 2017 entre les préparatifs, s’assurer d’avoir assez d’argent pour avoir fini de s’équiper question matos photo entre Samantha et moi mais aussi assez d’économie pour le voyage. Puis le travail aussi pour anticiper 3 semaines d’absence. Différents shoots vidéos. Des envies d’essayer de nouvelles choses. Bref, 8 mois de 2017 assez intenses mais non moins intéressants et là, je me pose enfin après ce retour de voyage avec du temps devant moi.

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Balade en fatbike sur la plage dans les Landes

Il y-a quelques semaines, je suis parti en famille dans les Landes, comme quand on était gosses. Ça faisait des années que je ne pars plus en vacances avec mes parents et ça fait du bien de voir ressurgir les bons souvenirs de mon enfance dès qu’on arrive à destination. En partant, on a pris les planches de surf comme quand j’étais ado et cette fois on a rajouté les fat bikes avec dans l’idée de se faire une balade en fat bike sur la plage.

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Spring vibes

Le printemps touche à sa fin, il était temps de revenir pour un article Journal. J’ai peut être trop attendu car j’ai des tonnes de choses à vous raconter et ce n’est que le début. Je n’ai pas vu filer cette saison qu’on s’apprête déjà sauter à pieds joints dans l’été. Au printemps, il y-a eu les week-ends entre amis au chalet, un petit séjour en Bretagne et des heures et des heures passées à plancher sur les projets de l’été.

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Journal 04 – De retour dans le ciel

Je suis de retour dans le ciel. J’avais revendu mon DJI Phantom 2 en septembre dernier au moment de l’annonce de la sortie du GoPro Karma et du DJI Mavic Pro et depuis, je n’avais plus de drone. Rien de grave ceci dit, ça m’a permis de prendre du recul pour savoir vers lequel me tourner et changer mon approche du drone dans la façon de piloter et de le mettre en image. J’ai fait l’acquisition d’un Mavic Pro depuis quelques semaines et même si je n’ai pas beaucoup pu voler avec encore, ça fait déjà du bien de voler à nouveau. J’ai opté pour le Mavic Pro avant tout pour son encombrement et son poids minime qui vont me permettre de l’emmener un peu partout que ce soit en voyage ou en rando par exemple. Sa taille ultra compacte, me permet de pouvoir tout transporter dans mon sac photo et ça change tout. Je le faisais déjà à l’époque de mon Phantom 2 mais il prenait 80% de la place du sac, aujourd’hui la répartition poids / espace dans le sac est devenue beaucoup plus gérable et adaptée à ce que je souhaitais. Certes le Phantom 4 Pro est meilleur en qualité mais le Mavic Pro reste très bon, je fais encore différents tests de profil d’images mais les premiers rendus me satisfont vraiment. J’ai profité d’un week-end début mars pour aller tester mon a7sII fraichement arrivé avec mon Mavic Pro. Les conditions n’étaient pas incroyables, ne vous attendez pas à la vidéo de l’année, mais ça m’a permis de faire quelques petits tests pour voir ce que ce nouveau matos avait dans le ventre.

Weekend vibes – a7sII + Mavic Pro test

Ce week-end, j'ai profité des derniers jours d'hiver avec exploremarco pour tester mon nouveau matériel : Sony a7sII et DJI Mavic Pro.Ces quelques clips ont été mis bout à bout sans prétention mais laissent présager de belles choses pour la suite.

Gepostet von Djisupertramp am Dienstag, 14. März 2017

En pleine réflexion

Je crois que je suis dans une passe, non pas de doute, mais de frustration. L’envie de faire plein de choses mais sans les faire. Je crois qu’on passe toujours par différentes phases, j’ai envie de faire les choses bien, peut être trop bien que ça en vient à me bloquer. Je veux arrêter les vidéos « creuses » (qui ne racontent pas d’histoires) mais en même temps, j’ai envie de shooter. C’est un peu avoir le c** entre deux chaises. C’est un peu un passage à vide comme ça arrive de temps en temps dès qu’on essaie d’être créatif, je crois. Cet article est aussi un peu mon purgatoire. Je me souviens, il y-a 2 ans de ça, quand j’avais un « creux créatif », avoir lu pas mal d’articles à l’époque qui m’avait vraiment boosté à continuer et m’accrocher. Donc peut être que certains d’entre vous doutent ou ont un coup de mou, mais accrochez vous. C’est la passion qui prime, c’est celle qui nous fait passer des heures à réfléchir au prochain projet, à comment améliorer ses images, celle qui prend aux trippes.

Il y-a un côté frustrant d’avoir enfin ce matériel dont je rêvais, mais en même temps de ne pas en profiter pleinement. Je dois avouer aussi, que je n’aime pas la fin de l’hiver. Les paysages ne sont pas très beaux à mon sens, le printemps est encore timide et l’hiver s’étend un peu trop. Les arbres ne sont pas encore parés de leur beau feuillage et les couleurs ne sont pas encore au rendez-vous. Les mois où il fait bon vivre dehors sont à venir et ça, c’est une sacré bonne nouvelle. Printemps pour moi rime avec la reprise de la rando et des bivouacs, les projets pour l’été et les idées d’images à récolter. Il me tarde. Je trépigne. J’ai envie de faire ce sac et partir shooter. Après tout rien ne m’en empêche à part moi, je crois. Mais avoir un vrai sujet plutôt que partir tête baissée est quand même beaucoup plus motivant.

Alors, à toi qui est en train de lire ces mots, à moi qui suis en train de les écrire : reste motivé. Tu sais que c’est ta passion qui te fait avancer et qui te fait t’éclater, que ce soit de la photo, de la vidéo, du sport, la peinture, l’écriture ou quoi que ce soit d’autres. On doute tous tôt ou tard, le tout c’est de s’accrocher, croire en soi et se motiver à atteindre ces objectifs.

Réaliser son rêve

J’ai développé un vrai amour pour la montagne depuis quelques années et si je pars en rando et en bivouac, c’est comme un entrainement en vu de m’essayer à l’alpinisme. J’ai toujours vu ce mot comme un gros mot. Celui qui te fout les frissons rien qu’en le prononçant, celui dont j’ai rêvé secrètement des années sans me sentir l’âme ni le niveau d’un pratiquant. L’an dernier tous mes projets ont été réduit à néant suite à mon accident de ski, mais je reviens plus motivé que jamais cette année. J’ai envie de m’y essayer, avec Julien mon fidèle compagnon de rando et bientôt de cordée. J’ai toujours aimé le sport mais sans suffisamment me mettre des coups de pieds au *** pour atteindre une condition physique et un niveau assez bons pour me permettre d’accomplir ce rêve. Je me souviens il y-a quelques mois pendant ma rééducation alors que j’avais du mal à tenir ma fourchette pour manger, je me disais qu’il fallait que je revienne plus fort pour enfin le réaliser. L’autre partie de moi, me disait, plus défaitiste, que je n’avais pas le niveau et que je ferais mieux de me concentrer sur un sport dans lequel j’étais meilleur comme le VTT. J’ai longtemps considéré cette, et j’adore toujours autant le VTT, mais j’ai pas envie d’abdiquer. Ma passion pour le voyage, pour la rando ou les belles images me pousse à toujours aller chercher plus loin, pour me motiver et réaliser des rêves, plus ou moins accessibles. Alors, je me suis mis ce fameux coup de pied au ***, il y-a quelques semaines. J’avais le choix entre me résigner sur mon envie de m’essayer à l’alpinisme et faire autre chose, ou me motiver, m’employer pour devenir suffisamment performant pour y-arriver.

Je ne cherche pas à faire de l’alpinisme pour le titre, ni pour grimper le plus haut encore moins gravir des énormes murs d’escalades ni pour revendiquer qui que ce soit. La montagne m’apporte une dose d’evasion, de sérénité qui me fait me sentir humble et à ma place. Ce dont j’ai envie de manière ultime c’est d’explorer la haute montagne et m’amuser sur des arêtes, y faire des images et me retrouver dans cette bulle. C’est ça mon objectif, chaque sortie de sport, je me mets la musique d’un film de montagne qui m’inspire ou les images d’une vidéo de Jordi Tosas, Kilian Jornet et autres funambules de la haute montagne qui tournent en boucle. Je n’aurai jamais leur niveau et n’y prétends pas, mais leur humilité face à la montagne et leur conception de l’alpinisme avec ce mouvement « fast and light » me parle énormément. Ils me donnent plus d’ailes qu’une Red Bull et me pousse encore plus à cracher mes poumons pour y arriver. J’y tiens à ce rêve, non pas comme grimper un sommet et me dire je l’ai fait, mais intégrer cette pratique comme un jeu dans mon quotidien, acquérir de l’expérience physique et technique au fil des courses et qui sait, un jour peut être même être autonome. J’ai l’impression de coucher sur le papier ce que je pourrais dire à un psy, mais c’est quelque chose de fort en moi. Alors, à toi qui lit ses mots, à moi qui les écrit, si t’as un rêve, quel qu’il soit, accroche toi, travaille pour. Personne ne viendra te prendre par la main, comme personne ne viendra me prendre en hélico pour m’emmener au sommet du Grand Paradis. Cette vidéo Do what you can’t de Casey Neistat, résume plutôt bien cet état d’esprit d’ailleurs. Même si c’est difficile mais que t’en as vraiment envie : fais le, l’accomplissement n’en sera que plus beau. Accrochons nous, croyons en ce qu’on a envie d’accomplir et surtout, surtout : donnons nous les moyens d’y arriver.

Je tâche de me rappeler constamment une chose dans ces moments là… Si c’était facile à atteindre : tout le monde le ferait.

En vrac

J’ai une obsession en ce moment de vouloir retourner dans un pays du nord, après mes trips en Finlande et en Norvège, j’irais bien découvrir l’un de ces pays au printemps. Faire du kayak ou du VTT enduro dans les fjords Norvégiens, ça doit être une sacré expérience quand même et niveau image : prise de pied assurée. Je pense que le récent trip « Pedal to peaks in Norway » de Brody Leven et les images de Tomasz Furmanek et Joey Schusler n’y sont pas pour rien.

J’ai mis à jour ma page équipement si vous voulez voir le matos que j’utilise désormais.

J’ai en tête pas mal d’idées de tournages dans les Alpes et à Lyon, si jamais l’un d’entre vous connait quelqu’un qui connait quelqu’un d’inspirant avec une vraie belle histoire à raconter pour la mettre en images (jeune ou plus âgé, peu importe), un bon runner urbain à Lyon ou autre sportif dans le milieu de la montagne avec un (très) bon niveau, hésitez pas à me mettre des liens dans les commentaires ici. Le plus dur pour raconter une belle histoire c’est aussi de rencontrer les bonnes personnes, alors n’hésitez pas si vous avez des suggestions. 🙂

La vidéo qu’on a tourné avec Captain Yvon pour Manche Tourisme pour leur nouvelle campagne est à 941 000 vues à l’heure où j’écris ces lignes, c’est assez incroyable. On est super heureux !

▲ Ce que j’ai aimé récemment 

Vidéo // Le trip Arc’teryx au Groënland

Photo // L’arête Kuffner vue par Marc Daviet

Photo // Le trip escalade Julbo au Groënland

Lecture // Le reportage sur les Nenets en Sibérie sur Sidetracked

Lecture // L’impact d’Instagram sur la nature


Journal 03 – Bretagne et renouveau

(photo de couverture signée Gregory)

Les jours défilent à vitesse folle, le dernier article me parait avoir été publié il y-a une éternité mais me revoilà. Et pourtant, il s’en est passé des choses, j’espérais réussir à publier au moins un article journal plus tôt, mais n’ai pas réussi. J’ai fait un break breton du côté de chez Greg pendant 10 jours, laissant tomber Lyon pour retrouver l’océan. Même si le travail a pris le dessus pendant la semaine, les soirs et les week-ends m’ont permis une déconnexion totale, une cure de jouvance arrivée à point nommée.

Depuis quelques semaines, je commence à sentir un peu plus le poids de travailler de chez soi, clairement, j’adore ça et ne reviendrai pas à une autre façon de faire tout de suite, mais parfois, c’est dur de couper, de se dire que ça y-est, il faut passer à sa vie perso maintenant. Ce break breton, je l’attendais et l’appréhendais, j’étais fatigué et avais peur de l’être encore plus en passant 10 jours loin de chez moi et finalement, la quiétude du cocon de chez Greg m’a produit l’effet inverse et m’a reboosté comme j’en avais besoin, sans que je m’y attende. On a fait notre premier workshop photo à deux avec Captain Yvon au lever du soleil. Une expérience vraiment chouette qu’il me tarde de réitérer. (Bientôt dans les Alpes, ça vous tente ?). On a tourné une nouvelle production Captain Yvon 100% plaisir, le montage va débuter mais c’était vraiment prenant et passionnant à réaliser. Notre premier edit 4K, beaucoup de storytelling et une belle ambiance à chaque tournage, il me tarde d’assembler tout ça et de donner vie à tous ces clips. Je ne manquerai pas évidemment de partager la vidéo ici. En plus de ça, on s’est aussi baladé, Greg m’a remmené sur certains spots où on avait tourné notre première vidéo The Explorer. Quel bonheur d’ailleurs, mi-février, que de se balader en pull et en t-shirt sur la côte. Quelle douceur de vivre ! Le temps a filé, on a fait des images, exploré des nouveaux coins et passé des tas de bons moments. Mon esprit s’est même surpris à s’imaginer vivre ici… Le bonheur que d’être à proximité d’une nature belle, brute et photogénique. Alala, ça fait envie… Chère Bretagne, je n’ai pas dit mon dernier mot.
Dix Deux
Petit coup de projecteur sur un chouette projet que j’ai soutenu en crowdfunding en pré-commandant le livre et que je vous invite à découvrir, soutenir et partager aussi : Dix Deux. Mon amie Noémi (Trendymood) avec son ami et Chipiron surfboards ont conçu ce projet de fabriquer une planche 10″2 et la faire voyager et tester auprès de différents surfeurs entre le Pays Basque et l’île d’Oléron.

« De Juillet à Décembre 2016, Alain et Noémi voyagèrent entre Zarautz, dans le Pays Basque Espagnol et Oléron, à la recherche de surfeurs et de leurs spots préférés, pour leur faire tester Dix-Deux. Ils les prirent en photo pendant leurs sessions de surf et les interviewèrent.   

 
Dix-Deux, Un cadavre exquis est une invitation au voyage, sous forme de livre. Une exposition aura également lieu, présentant les tirages des photos et des objets liés au projet. Vous pourrez y rencontrer les surfeurs qui ont participé à Dix-Deux dont, entre autres : Cornelius Accoh, Volodia Pertsowsky, Bertrand Gardini, Rudy Jacques, Erika et Jokin de Follow the Van… »
Vous pouvez pré-commander votre livre sur : https://www.kisskissbankbank.com/dix-deux-un-cadavre-exquis
Gear porn
Lors de mon premier article « journal », je parlais matos et de mon voeux de revenir à un Canon 6D avec un second boitier vidéo. Finalement, après 2 mois sans boitier, mon esprit à muri cette idée en long en large et en travers, pesant les pour et les contre. J’étais initialement parti pour un combo Canon 6D et Panasonic GH5 et puis, une fois l’excitation de la nouveauté du GH5 passé, j’ai pris le temps d’analyser mes besoins. J’avais en réalité déjà acheté le 6D mais comme un signe du destin, il n’est jamais arrivé, perdu par La Poste et finalement remboursé. J’ai pris ça comme un signe, j’ai re-comparé, analysé mes besoins, mes envies et je me suis dit que finalement, ce n’était pas le bon choix que j’étais en train de faire. Attention, je ne dénigre aucun de ces boitiers, ils sont tops. Mais comme chaque personne a des besoins / envies différentes, je suis intimement persuadé que j’étais en train de faire une erreur. Depuis 2 ans, je cherche à alléger mon sac pour le rendre plus facilement transportable mais en le gardant performant. Opter pour deux boitiers allait à l’encontre même de ce principe de base que je m’imposais depuis 2 ans. C’était évident et pourtant je me disais que ça marcherait quand même, mais finalement non. Au delà du poids, j’aime tout autant photographier que filmer, et avoir constamment 2 boitiers à gérer et à avoir sur moi, je crois que vraiment, je n’aurais pas supporté. Alors encore un peu plus que tous les autres jours, j’ai énormément discuté avec mon ptit suisse préféré, Marco, on a les même besoins, visions, envies, malgré nos 10 ans de différence. On a pesé les pour et les contres et finalement, je sais que j’ai fait le bon choix.
Ce qui me dérangeait dans ce combo 6D + GH5 ?
  • Le fait d’avoir 2 boitiers et donc tout en double (objectifs, batteries, chargeurs…)
  • Le fait de ne plus avoir de full frame en vidéo, je ne suis pas vraiment fan du rendu d’un micro 4/3 qui manque de bokeh facilement, et je trouve (à mon goût), l’image trop « plate ».
  • Le 6D, bien qu’étant un bon boitier, ne me parait plus aussi bon que je le trouvais à l’époque, notamment sur l’amplitude de retouche des raw comparé à Sony ou Nikon par exemple et le manque d’écran articulé, qui est quand même vraiment pratique.
  • Les basses lumières, même si le 6D et le GH5 se comportent bien en basse lumière ce n’est pas du calibre d’un Sony a7s ou d’un Nikon Df par exemple. Et je sais que j’adore vraiment shooter en basse lumière extrême, voire de nuit. Je ne le fais pas assez n’ayant pas le matériel pour, mais en bivouac notamment c’est quelque chose que j’aimerais faire plus souvent.
Encore une fois, j’insiste ce n’est que le constat de mon interprétation par rapport à mon usage, ce qui vous convient ne me convient pas forcément et surtout, vice versa, ce qui me convient ne vous convient pas forcément. On a tous des exigences différentes.
Partant de ce constat, les options s’amenuisaient. Mes priorités était redevenus le fait d’avoir un bon boitier en photo et en vidéo, qui soit full frame, facilement switchable pour avoir l’autofocus en photo et rapidement passer en focus manuel en vidéo, qui ait un bon frame rate vidéo et qui shoote en 4K et qui soit bon en basse lumière. Je crois que, bien que difficiles, ces deux mois de break photographique et vidéo m’ont énormément apporté d’un point de vue reflexion sur le matériel et reflexion créative. Je sais ce que je veux et ce que je ne veux plus. Le deuxième constat de cette réflexion a été ma vision de la vidéo et de ce que je voulais en faire. J’ai envie de raconter des histoires. C’est ce pourquoi je fais de l’image, transmettre ce que je vois, mes émotions et raconter des histoires à travers des belles images. Je ne suis pas attiré par le cinéma, je veux juste raconter et documenter. Je continue à aimer le slow motion mais je crois que trop de ralenti, tue le ralenti. Le fait de me poser, ne plus shooter et juste réfléchir à ce que je voulais, m’a ouvert les yeux sur mes besoins aussi en terme de matériel. Je veux du slowmotion oui, mais utilisé à bon escient et pas juste comme un moyen de rendre une vidéo cinématique. Je veux être plus exigeant, avoir des histoires plus solides, ficelées et qui racontent vraiment quelque chose.
C’est à partir de ces deux constats que j’ai trouvé la réponse à ma question sur le matériel. Exit le 6D et le GH5, cette fois, je resterai chez Sony, après l’a7II, je suis désormais l’heureux propriétaire d’un Sony a7sII qui correspond à l’ensemble de mes critères. Si c’était un critère principal de choix de boitier au moment de la revente de mon ancien a7II, je me fichais désormais de la 4K60 qui m’attirait tant sur le GH5. La 4k30 me suffira, voilà aussi pourquoi, je n’attends pas un hypothétique a7sIII dans les prochains mois. L’a7sII est sûrement la référence en terme de performance basse lumière, et même si le parc optique de Sony Full Frame n’est pas aussi étoffé que Canon ou Nikon, j’y trouvais quand même mon bonheur. Ensuite, d’un point de vue budget, bien qu’opter pour un a7sII avec des objectifs soit un investissement conséquent, ça me revient un peu moins cher que le combo 6D + GH5 + objectifs. Cette fois avec l’a7sII, je n’ai pas la même stratégie qu’avec l’a7II : tout mettre dans le boitier et négliger les objectifs. Bien que je le sache depuis des années, je réalise seulement maintenant la vraie importance de bons objectifs. J’investis donc directement dans des focales qui couvrent mes besoins, exit les argentiques. En optant pour ces objectifs, je retrouve donc l’autofocus qui m’a tant manqué en photo pour être réactif en voyage et j’allège mon boitier en enlevant les bagues d’adaptations. Pour un investissement inférieur, j’aurais pu choisir le Sony a6500 qui est une vraie petite bombe mais j’ai préféré conserver le full frame de l’a7sII. Dans tous les cas, cette reflexion aura été « palpitante » et a impliqué pas mal de changements de choix, mais je fais ça justement pour arrêter de me prendre la tête avec le matériel car ce ne sont que des outils (mais c’est important d’avoir les bons) et me recentrer vers l’essentiel : raconter des histoires et les filmer. Voilà, vous savez tout, mes prochaines images seront donc prises avec l’a7sII et il me tarde de vous montrer les différents projets que j’ai dans les cartons 🙂
En vrac
Tout l’hiver avec Gregory, on a shooté à plusieurs reprises dans la Manche pour la nouvelle vidéo de Manche Tourisme pour leur nouvelle campagne de communication, pour les curieux, vous pouvez voir la vidéo finale ici !
Je me suis équipé d’un nouvel ordi dédié au montage. J’ai beau vraiment aimer l’univers mac, je suis passé à un PC pour ma station d’editing fixe, pour des configurations supérieurs à ce que je pourrais avoir avec un MacPro mais pour une fraction du prix.
Pour ceux que ça intéresse, j’ai fait une config perso et suis passé sur un i7 6700 + 16Go de ram (upgradable à 64Go) + 1 SSD 256Go + 1 disque dur WD Black 1To + carte graphique GeForce 1060 6Go.
▲ Ce que j’ai aimé récemment 
Photo // L’interview de Tero Repo, photographe The North Face
Vidéo // Le show reel incroyable de Cameron Sylvester sur Vimeo
Vidéo // Glacier Exit sur les glaciers en Alaska. Sublime.
Film // Le teaser de Under an arctic sky de Chris Burkard
Magazine // J’ai commandé le nouveau numéro de Sidetracked vol. 9
Livre // J’attaque Zero Déchet pour améliorer ma consommation au quotidien

Journal 02 – C’est parti !

Une semaine de plus vient de filer. Avant de la commencer, on en a profité pour changer d’année. Une semaine après, on y-est de plein pied. Bye bye 2016. Hello 2017.

Ces dernières semaines en pleine réflexion pour Captain Yvon, j’ai regardé beaucoup de choses ça et là. Pas mal discuté avec Greg principalement et d’autres personnes du milieu de l’outdoor et force est de constater que j’ai envie en 2017 de renouer avec du vrai, de l’aventure comme je l’imagine depuis longtemps mais que je n’ai jamais pris le temps de (osé ?) faire.

Je veux assumer d’avantage ce côté outdoor qui fait partie de ma vie, de ma façon d’être et de penser. J’ai toujours pratiqué le ski, le VTT, le surf et plus récemment la rando et les bivouacs, c’est vraiment quelque chose qui me tient à coeur et que j’ai envie de développer.

Pour mon épanouissement personnel mais aussi pour faire plus d’images et vivre plus de sensations. J’ai longtemps été un peu trouillard à ne pas trop oser, j’ai jamais aimé grimper dans les arbres ou regarder dans le vide. Il y-a eu quelque chose d’inexpliqué il y-a quelques années qui a inversé la tendance et qui me pousse désormais à tester les choses, ne plus avoir peur du vide par exemple ou d’accepter de moins contrôler… du coup, je profite encore plus et vois encore plus loin.

Du coup, je me mets à rêver de trip bikepacking, de descendre des rivières en packrafts, de faire de l’alpinisme, etc… cette quête de belles images, me mène vers une envie de me surpasser, et vivre des expériences toujours plus fortes.

En vrac

Si vous êtes en Bretagne le 11 février, j’organise un stage photo « Dawn Patrol » avec Greg pour notre asso Captain Yvon. C’est l’occasion de se rencontrer, d’échanger, partager un petit bout d’aventure dès l’aube avec une belle lumière (on croise les doigts!) et améliorer votre technique photo en basse lumière, à l’heure dorée et en post production. Plus d’infos ici. (Places limitées). On se voit là bas ?

Vraiment heureux et fier de voir que ma vidéo The Open Road figure parmi les 4 finalistes du concours des 1ers trophées de la vidéo Touristique et Culturelle de Cannes.(lien)

J’ai partagé le récit et la vidéo de mon week-end sensation à La Plagne, si vous ne l’avez pas vu, séance de rattrapage en cliquant sur le lien.

Je rentre d’un week-end passé dans La Manche pour un tournage pour Captain Yvon et l’office de tourisme, les images devraient sortir d’ici la fin du mois. Stay tuned, le rendu est plutôt sympa ! On avait déjà fait un premier shoot en novembre, on y-est retourné ce week-end pour finaliser les images et j’ai même fait mon baptême de char à voile. Les sensations sont énormes. Au passage, j’ai enfin pu tester le DJI Mavic Pro. Wahou.

J’ai re-re-regardé les images de Joey Schusler et ai un peu discuté avec lui cette semaine, ça m’a reboosté pour refaire en 2017, tous ces sports que je n’ai pas pu faire en 2016. J’ai toujours été un dingue de VTT et pouvoir coupler cette passion avec les bivouacs et les belles images, me donne vraiment envie de tenter l’expérience. Wait and see.

▲ Ce que j’ai aimé cette semaine 

 

Outdoor // Les meilleurs livres d’aventures dont vous n’avez jamais entendu parlé
Matos // La sortie du nouveau Panasonic GH5 : une révolution dans la vidéo.
Green // Le spam Twitter #KeepParis de l’association Protect Our Winters contre Donald Trump
Green // 5 bonnes choses pour l’environnement qui se sont passées en 2016
Inspiration // Une vidéo canon sur l’Islande.
Livre // J’ai acheté le livre Tools for Grassroots Activists de Patagonia qu’il me tarde découvrir.

Bye bye 2016. Hello 2017.
Bonne année à tous 🙂

À la recherche de (micro)aventures sur et en dehors des sentiers, toujours un appareil photo à la main. 

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