De Surfers Paradise à Byron Bay

De Surfers Paradise à Byron Bay

A quelques kilomètres au sud de Brisbane, se trouve Surfers Paradise, un lieu de fête, de grand n’importe quoi mais avec de belles vagues à surfer. Tous les backpackers ou presque se retrouvent à Surfers Paradise, et si la culture surf y est implantée très fortement, la culture de la fête l’est encore plus. Chaque bar, chaque magasin a un nom en commun avec le surf, on retrouve des boutiques des plus grandes marques de glisses mais aussi bon nombres de discothèques, bars, sex shops, tout est fait pour repousser vos limites. Si personnellement, j’ai passé plus de temps sur la plage que dans le centre ville c’est parce que cet univers là ne m’attire pas, j’ai donc préféré passer du temps à regarder les vagues déferler pour, en fin de journée, sortir ma planche pour surfer quelques minutes.

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A Surfer Paradise, on croise beaucoup de backpackers de toutes nationalités, et finalement pas autant de surfer que ce qu’on pourrait imaginer. Un conseil également, évitez de sortir seul le soir car Surfer Paradise est l’une des villes avec le taux de criminalité et de vol le plus élevé du pays. Sous un nom idyllique qui peut en faire rêver plus d’un, méfiez vous à ne pas vous faire embarquer dans la tourmente « surfers paradise ». S’il est toujours agréable de découvrir un nouvel endroit, selon moi préférez passer plus de temps à Byron Bay qui vaut beaucoup plus le détour.

Byron Bay c’est l’une des plages mythiques de la cote Ouest Australienne, la culture surf y est bel et bien implantée mais avec un coté plus authentique qu’à Surfers Paradise. Les locaux y sont plus présents, et plus sympa. Parcontre à l’eau préparez vous à vous faire secouer car les vagues peuvent monter haut, très haut. J’y casserais d’ailleurs ma planche de surf,et Byron Bay aura été ma dernière session de surf australienne. Là bas, j’ai pu rencontré Jerry un shaper de planche de surf, au premier abord les cheveux grisonnant, je passerais plusieurs heures assis chez lui à parler de surf, cet homme m’a juste ébloui il a voyagé et surfé dans tous les pays possibles, rencontré des centaines de personnes et garde une humilité impressionnante. C’est plus tard sur la route que j’apprendrais qu’il est l’un des plus grands shapers, il designe et conçoit des planches pour les plus grandes marques et les meilleurs surfers.

byronbay

A Byron Bay, même si j’ai dû payer le parking de la plage, j’ai surtout pu être une nouvelle fois surpris par l’Australie, alors que j’aborde l’une de mes dernières vagues avant de casser ma planche, la vague commence à dérouler et a me donner de la vitesse, lorsque j’amorce ma courbe dans le creux de la vague, des dauphins nagent et remontent à contre courant pour décoller au dessus des vagues, je trouvais ça terriblement cliché sur les photos, mais croyez moi quand on vit ça à 1 ou 2 mètres de soi, ça n’a plus rien de cliché, mais plutôt quelque chose de magique. Alors même si je n’ai plus pu surfer après cette dernière session s’achevait en beauté. En quittant Byron Bay, je m’arrêterais quelques kilomètres plus loin à Lenox Water pour m’assoir sur la colline, et regarder les vagues s’écraser. Encore un beau souvenir et plein d’images dans la tête.

Jeremy

Hello ! Moi c'est Jeremy, 27 ans, blogueur voyageur, passionné de belles images, de voyages, de montagne et d'aventures. Quand je ne suis pas derrière l'objectif, en bivouac en montagne ou en train de surfer, vous me trouverez sûrement en voyage ou en train de préparer ma prochaine aventure.

3 Comments
  • La dernière photo est juste complètement OUF et mérite un agrandissement 🙂

    18 novembre 2011 at 12 h 23 min
  • Phyl
    Répondre

    Je n’ai jamais été en Australie mais je crois comprendre ce que tu veux dire en parlant de Surfers Paradise. L’une de ces villes attrape touriste (ou du moins son centre) qui fait refléter le charme d’une ville paradisiaque pour la fête, et dans ce cas-ci promet du surf incroyable. Le genre d’endroit boudé par les locaux, bondé d’étrangers (qui en soit n’est pas un mal, mais la visite authentique est quelque peu bafouée). J’ai vécu ce genre d’expérience au centre d’Amsterdam. Cette visite n’a pas été un désastre en soi, mais comme toi j’ai préféré m’extirper du centre touristique pour voir le vrai visage de la région, à vélo sur les innombrables pistes cyclables hollandaises. Tu as parlé un peu du couchsurfing dans tes articles et c’est une excellente manière de voir la vie d’un point de vue local. J’adhère complètement à cette vision du voyage qui permet en plus de nouer des amitiés étrangères. Et c’est fou comme on peu tomber sur des gens incroyables (ici ton Jerry shaper de surfs !) sans vraiment savoir. En Belgique je suis tombé sur un maître brasseur qui m’a fait participer à une cuvée de bière ! Et pour le surf, as-tu continué à pratiquer ce sport en France ? Est-ce que c’est bien difficile à pratiquer pour un néophyte ?

    21 mars 2012 at 2 h 33 min

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