Le Sigma DP1 Merrill en voyage aux Philippines et à New York

Le Sigma DP1 Merrill en voyage aux Philippines et à New York

Il y a quelques mois, j’ai reçu un mail de la part de Renaud de chez Sigma me proposant d’emmener l’un de leur boitiers compact expert pour le tester en condition de voyage. Hasard du calendrier, quelques semaines plus tard, je m’envolais tour à tour pour New York puis les Philippines. L’occasion était trop belle pour étoffer ma rubrique de tests produits et puis j’aime toujours tester, surtout dans le milieu de la photo, j’emportais donc le SIGMA pour ces deux voyages comme complément à mon Canon 6D.

Sigma DP1 Merrill Philippines

Sigma DP1 Merrill Philippines

Avant de shooter

Lorsque j’ai reçu l’appareil et l’ai sorti du paquet, ma première réaction « wow, c’est mastoc! ». Ici, Sigma, va à l’essentiel, un boitier rectangulaire, brut. On aime ou on aime pas, mais il ne laisse pas indifférent. Le compact de la marque transporte une focale fixe, j’avais choisi de tester le 28mm f/2.8. Compte tenu du programme qui m’attendait : paysages urbains et naturels, le grand angle était ce qui me convenait le plus. Etant à 100% équipé de focales fixes pour mon 6D, ce ne fut pas un probleme pour m’adapter au DP Merrill, mais pensez y tout de même avant votre achat. Sur le papier, le test s’annonçait alléchant avec une optique lumineuse, un capteur de 46MP (oui oui! Sur 3 couches RVB).

Au niveau ergonomie, on sent tout de suit qu’on est dans une catégorie expert, pour un utilisateur moyennement averti, la lecture du manuel est loin d’être ridicule, car les menus, s’ils sont relativement accessibles, manquent parfois de clareté pour un utilisateur lambda, on est dans le brut néanmoins, n’oublions pas tout de même que ce n’est pas un compact grand public non plus.

sigma new york

Sigma New York

Sigma New York

Action

Sur le terrain, je me suis collé l’oeil quelques fois par reflex contre l’écran mais je m’y suis fait (et un viseur optique peut être rajouté). L’appareil produit des images d’une qualité absolument incroyable et bluffante. On ne sait pas trop à quoi s’attendre en voyant cet appareil et force est de constater que la qualité est plus qu’au rendez-vous, le profil couleur a un côté couleurs argentiques qui est vraiment chouette, même à 28mm on peut avoir un joli bokeh. Vous êtes prévenu, comme dirait les anglais « it will blow your mind ». Vraiment, j’ai été bluffé, pour un compact c’est vraiment superbe. L’optique a un piqué vraiment superbe et l’ouverture à f/2.8 est vraiment appréciable étant un fan absolu des grandes ouvertures pour créer des images avec une faible profondeur de champ.

Sigma DP1 Merrill Philippines

L’appareil ne shoote pas de vidéo, mais ce n’est pas vraiment un handicap car dans mon utilisation, je l’utilisais vraiment comme un second boitier et que mon 6D lui s’occupe de la partie vidéo. Donc je ne l’ai vraiment pas vécu comme un manque dans mon utilisation.

J’ai vraiment apprécié de pouvoir désactiver l’autofocus et gérer la mise au point manuelle (oui oui même sur un compact), ça c’est un vrai bon point. Tout comme les deux mollettes distinctes pour les réglages d’ouverture et de vitesse. On baigne dans le tout manuel (bien sûr il y a aussi des modes semi-automatiques, qui permettent de prendre en main l’appareil). Mais le mode tout manuel est vraiment que du bonheur à utiliser et quand on voit le résultat final sur l’écran, c’est vraiment waow.

Le DP1 Merrill permet de photographier en .jpg / raw + jpg / ou raw, les fichiers raw sont relativement volumineux ce qui n’aide pas vraiment l’appareil qui manque déjà vraiment de vélocité (surtout à l’enregistrement des fichiers) mais une fois que l’image s’affiche sur l’écran de l’ordinateur, on en prend plein les yeux face à tant de définition, de netteté et de détails.

Sigma Philippines

Cependant la non-prise en charge du format raw .x3f SIGMA dans Lightroom, est un vrai handicap dans ma conception de la photo, car cela implique de retoucher avec le logiciel SIGMA Photo Pro. Je shoote uniquement en raw depuis plusieurs années et je ne troquerai Lightroom pour rien au monde. Vraiment dommage car les fichiers permettent une très grande amplitude de retouche et de récupérations de zones cramées ou sous exposées. Les 46 millions de pixels du capteur sont en fait l’empilement de 3 couches d’environ 15 MP chacune ( une rouge, une verte et une bleue) l’une sur l’autre, ce qui conduit à 46 millions de pixels. C’est à cette technologie que l’on doit le rendu couleur attypique pour du numérique, des couleurs qu’on ne retrouve pas directement en sortie de boitier même sur un 5DmkIII ou tout autre numérique, mais qui fait que ces couleurs se rapprochent d’avantage des teintes argentiques qui sont vraiment superbes. Espérons soit que Sigma reverra à la hausse son logiciel de retouche pour des outils plus intuitifs et plus proches d’un Lightroom ou Aperture, soit que Lightroom gérera bientôt ce format raw.

Sigma Philippines

Sigma New York

En fait, cette technologie attypique est absolument bluffante de qualité et produit des images qui pourraient venir titiller un appareil photo plein format voire moyen format (oui je pèse mes mots). Vous l’avez compris, j’ai vraiment été conquis par le rendu d’image et le mode tout manuel de l’appareil, mais un peu moins par le manque de vélocité, le manque de montée en ISO et l’autonomie. L’autonomie est pour moins, un peu moins rédibitoire, ayant l’habitude de la GoPro qui fond comme neige au soleil, je pars du principe de toute façon, qu’il faut toujours au moins 2 batteries de rechange avec soit et vue la compacité des batteries SIGMA, ce n’est pas ce qui tiendra le plus de place dans le sac.

Sigma New York

SDIM0186

Sigma Philippines

C’est donc le genre d’appareil assez compact pour pouvoir être emporter dans son sac de tous les jours, pour de la street photo, du voyage sans encombre et sans attirer les

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regards. Je m’y vois par exemple parfaitement faire de la photo en Inde, pour des scènes de vie et des portraits à la volée dans la rue. Un appareil discret qui brille de part son excellente optique et son rendu d’image vraiment bluffant. Il faut cependant accepter la contrepartie de ressentir un certain manque de vélocité, une moins bonne gestion du bruit à faible luminosité et une batterie peu performante.

Pour en savoir plus sur le DP1 Merrill, c’est par là. Encore merci à Sigma pour ces 3 semaines de prêts d’appareils, où j’aurais emmener le boitier avec moi du fin fond de Brooklyn aux ruelles Philippines.

Jeremy

Hello ! Moi c'est Jeremy, 27 ans, blogueur voyageur, passionné de belles images, de voyages, de montagne et d'aventures. Quand je ne suis pas derrière l'objectif, en bivouac en montagne ou en train de surfer, vous me trouverez sûrement en voyage ou en train de préparer ma prochaine aventure.

5 Comments
  • C’est clair! C’est fou comme ça fait argentique parfois! Magnifique, bon, tu as aussi un sacré regard sur les choses… Mais je trouve que ça donne vraiment un magnifique rendu!

    24 mai 2014 at 8 h 28 min
  • Wow le rendu est dingue ! Moi je trouve ça dommage qu’il ne fasse pas de vidéo par contre (étant donné que je n’ai pas de reflex numérique). Mais tes cadrages et ta sensibilité photographique y font aussi pour beaucoup ici, ils y en a quelques unes qui me tapent vraiment dans l’oeil !

    24 mai 2014 at 10 h 52 min
  • Hej,

    Pas de photos du boitier ? (oui, sur le coup, j’ai la flemme de googler)
    « face à tant de définition, de netteté[…] » Bah, d’après ce que tu montres, je ne trouve pas trop, y’a du grain

    28 mai 2014 at 2 h 29 min

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