Green

Et si je devenais plus écolo ?

« Et si je devenais plus écolo ? » ce fut la phrase que je me répétais en début d’année. Aujourd’hui, j’ai décidé de me lancer à parler de ce sujet qui me tient à cœur mais pour lequel je ne me suis jamais suffisamment senti en confiance pour l’aborder : la protection de l’environnement, réduire son impact sur la planète, le consommer mieux, devenir écolo, être plus éthique, plus responsable… bref, l’écologie mais pas que. Loin de là. C’est un sujet vaste et je suis loin de le maîtriser parfaitement. J’y suis sensible depuis longtemps sur les choses les plus simples du quotidien mais 2017 aura été une année déclic sur ce sujet dans ma vie, alors… Pourquoi pas ? Je me suis rappelé ce pourquoi j’ai ouvert ce blog il y-a presque 10 ans : partager ce que je faisais et vivais. Force est de constater que la protection de l’environnement fait de plus en plus partie de mon quotidien; plutôt que donner des leçons, je vais partager ici mes découvertes, ce que je trouve au fur et à mesure de mon apprentissage, ce qui me fait ouvrir les yeux, hérisser les poils ou au contraire des solutions concrètes pour réduire mon impact environnemental. Je ne veux surtout pas tomber dans la moralisation, mais j’ai eu énormément de mal à trouver les bonnes informations pour savoir par où commencer. Peut-être qu’en partageant ici, je faciliterai un déclic envers l’un ou l’une d’entre vous qui me lisez et ça serait sûrement la plus belle des victoires. Cet article sert en quelque sorte d’introduction à d’autres qui suivront avec le temps. Alors, c’est parti ?

Si j’ai toujours été passionné par la nature, je m’aperçois que ma vision de ce qui m’entoure s’affirme et mon voeu de la protéger devient de plus en plus fort. Né en décembre, j’avais l’habitude, petit, de fêter mon anniversaire avec de la neige dans le jardin. Je me souviens aussi qu’en rentrant de l’école mes copains et moi nous précipitions pour aller jouer dehors… après avoir regardé les Minikeums. Sans passer pour un vieux con, beaucoup de choses ont changé d’un point de vue climatique mais aussi dans notre comportement sur le fait « d’aller dehors ». Forcément, quand j’étais enfant au début des années 90, internet n’était pas là. Je ne tomberai pas dans le « c’était mieux avant », mais tout de même. Certains chiffres font froid dans le dos quand on voit qu’aujourd’hui les enfants passent moins de temps à l’extérieur que des détenus ! (source)

Ça me révoltait aussi de retourner à la campagne, chez mes parents, et voir l’arrosage tourner dans des champs des jours entiers alors qu’il pleuvait non stop, voir différents scandales éclater à propos des risques pour la planète et notre santé et finalement voir le sujet être étouffé quand il prend un peu trop d’ampleur... Bref, pour tout ça et tant d’autres choses, sans pour autant tout comprendre. Ce sont ces petites interpellations additionnées à plusieurs discussions passionnantes avec des personnes un peu plus calées que moi sur le sujet qui m’ont amené à me poser des questions et à m’ouvrir à ce vaste sujet.

Depuis quelques années, on nous sature le cerveau avec des mots sans nécessairement savoir ce qu’ils signifient et sans pleinement en prendre la mesure. Les mots et les idées se mélangeaient dans mon esprit :  » Bio. Réchauffement climatique. Perturbateurs Endocriniens. Monsanto. Fast Fashion. Lobbies. Durable. Impact environnemental. Empreinte écologique. Circuit court. » et j’en passe. Ces mots étaient encore il y-a quelques mois, complètement ou en partie, flous pour moi. Je les comprenais sans les comprendre et pourtant ils m’interpellaient. Je cherchais à en savoir plus sans savoir par où commencer. Chaque nouvelle sortie sportive ou simple balade en pleine nature m’ouvrait un peu plus les yeux sur les problèmes qui nous entouraient. J’avais déjà l’impression de faire attention à la planète avec quelques gestes simples du quotidien comme beaucoup de personnes font mais rien de transcendant non plus. J‘avais l’impression de faire les choses, non pas parfaitement, mais au moins pas trop mal. Je voulais agir, faire mieux que je ne le faisais déjà mais un grand sentiment de méconnaissance du sujet me bloquait.

À force de suivre certains sportifs et ambassadeurs de certaines marques eco-friendly, de voir leur mode de vie, certaines valeurs qu’ils transmettent… mais aussi les conseils de Victoria et Laëtitia et j’en passe, m’a aidé à ouvrir les yeux et trouver quelques pistes. J’ai regardé des documentaires comme DamNation, Cowspiracy ou encore Unbroken Ground, qui m’ont fait prendre conscience de l’importance de bien consommer, bien se nourrir et protéger l’environnement. Je n’avais pas l’impression d’avoir un savoir étendu, mais la sensibilisation commençait à fonctionner et je trouvais quelques billes, ça et là.

LE CHANGEMENT, C’EST MAINTENANT

Finalement, j’ai pas mal discuté avec Greg, qui lui était un peu plus avancé que moi sur le sujet. J’ai aussi fait la rencontre d’Anaïs dont le compte Twitter (et ses Instagram Stories) sont très intéressants à suivre sur ce sujet. J’ai commencé à lire, regarder et comprendre ce qui se passait. Nous sommes donc passés à l’action avec Samantha. Depuis 2 ans environ et notre retour du Canada, nous avons commencé par changer notre alimentation en passant à une consommation bio et en privilégiant les circuits courts autant que possible, avec des producteurs qui viennent d’un rayon de moins de 70 kms autour de chez nous. Tout le reste, on tâche au maximum de l’acheter en boutique bio et en respectant les fruits et légumes de saison, en privilégiant le vrac et en essayant d’acheter ce qui génère le moins de déchet.. Car bio ne veut malheureusement pas toujours dire écolo quand on voit parfois la quantité d’emballages. Si on devait changer des choses dans un premier temps, je voulais que ça fasse aussi une différence sur notre santé. Ce fut vraiment le pas vers un début de transition. Un jour par hasard, je suis tombé sur un test en ligne pour calculer mon impact écologique en analysant ma façon de consommer, de me déplacer, de vivre… Le résultat m’a choqué. Moi qui avais l’impression de faire attention à la planète, j’ai pris un coup de massu. Si l’ensemble de la population mondiale vivait comme moi, il nous faudrait 2,3 planètes pour produire suffisamment d’énergie, d’eau, de nourriture, pour absorber le CO2 rejeté dans l’air… pour vivre de manière durable. Or, aux dernières nouvelles, il n’y-a qu’une seule planète Terre et sans solution de repli possible connue à ce jour. J’ai envoyé ce test à 2 ou 3 amis et tous obtenaient un résultat aussi dramatique, voire pire parfois, végétariens ou non. Ce constat m’a glacé et m’a poussé à vouloir faire plus et surtout comprendre d’où ça venait, pourquoi et comment le contrer.

Au fur et à mesure des nouveaux changements, de nouvelles rencontres, je commençais à trouver plus d’infos, à m’informer et m’éduquer d’avantage.  Il y-a quelques mois, je pensais que l’on polluait uniquement notre planète avec les déchets, l’élevage bovin, la fast fashion et j’en passe. Aujourd’hui, et bien que je n’en sois encore qu’au début, je me rends compte qu’en plus de pourrir la Terre, on se pourrit notre propre santé avec certaines substances qu’on retrouve dans notre nourriture, nos produits cosmétiques, nos vêtements…

COMMENT AVONS-NOUS COMMENCÉ À MIEUX CONSOMMER ?

Avec ces premières réponses, j’ai découvert que cette bouteille en plastique qui trainait parterre et qui me révoltait, n’était en réalité que l’arbre qui cachait la forêt.

Ce qu’on a changé facilement du jour au lendemain

On a fait nos achats au marché avec des producteurs de la région. En plus de mieux manger pour notre corps, on réduit l’impact environnemental de nos fruits et légumes en achetant des légumes de saisons et cultivés autour de chez nous, ce qui signifie pas de transports en camions ou avion sur des longues distances donc moins de pollution.

On a banni les bouteilles d’eau en plastique pour les remplacer par des gourdes. On a opté pour des Kleen Kanteen qui sont membres d’1% Pour La Planète et reversent 1% de leur chiffre d’affaires annuel à des associations de protections de l’environnement.

Nous avons éradiqué l’usage du sac plastique, et privilégions désormais nos sacs à dos et nos sacs réutilisables : tote bags, sacs en tissus légers pour les fruits et légumes ainsi que les denrées en vrac, sac à pain pour la boulangerie…

Ce qu’on a changé avec le temps

J’ai voulu aller plus loin et fabriquer certains de nos produits du quotidien, on se lave désormais qu’avec du savon de marseille (acheté dans le sud à la savonnerie Marius Fabre à Salon de Provence, garantie sans huile de palme). Je fabrique notre lessive et mon déodorant, nous avons aussi du savon noir pour laver le sol, par exemple. J’ai délaissé les cotons tiges au profit d’un oriculi (petit baton de bambou, on s’y fait bien et ne reviendrai pas en arrière. C’est très pratique en voyage en plus pour éviter d’emmener des cotons tiges.).

Ce que j’aimerais encore améliorer prochainement

Avoir un compost. Malheureusement, le lombricomposteur ne m’emballe pas en appartement à cause des vers. J’aimerais encore fabriquer mon dentifrice, trouver un shampooing qui ne soit pas bourré de perturbateurs endocriniens, mieux acheter mes vêtements même si j’ai déjà entamé un grand changement depuis quelques temps déjà, notamment en achetant des produits chez Patagonia. Si vous connaissez des marques éthiques, fair trade et respectueuses de l’environnement (et idéalement françaises), n’hésitez pas à me les recommander.

COMMENT DEBUTER ?

Pour conclure ce premier article, voici quelques ressources que j’ai utilisé pour faire mes armes et commencer ma démarche plus green et plus responsable. Je ne dis pas qu’ils sont les références, mais ils m’ont aidé à passer de non-initié à « un peu plus calé » en la matière. J’espère donc que ça pourra servir à certain.e.s d’entre vous.

QUELQUES RESSOURCES

Pourquoi ce qu’on mange impacte la planète plus qu’on ne le croit ? 

Unbroken Ground

Cowspiracy

 

Mieux acheter ses vêtements et comprendre l’importance du commerce équitable :

The True Cost

Fair Trade

 

Blogs à suivre :

Mango and Salt

Eleusis Megara

The Green Eyes

L’atelier Green

Je deviens écolo

Encore une fois, je ne suis pas plus légitime que les personnes que j’ai cité ici, mais je me dis que chaque voix compte pour faire plus et mieux protéger, mieux consommer. N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ce que vous aimeriez trouver ? Peut-être que parmi vous certains sont activistes ou mènent des actions pour sensibiliser les gens à des problèmes environnementaux pour aider à faire changer les mentalités ? Manifestez vous ! Vous connaissez des sources, des associations ou marques qui se bougent et qui mériteraient d’être mises en lumière de par leurs actions ? Je vous écoute.

36 Comments

  • Reply
    Anne
    28 novembre 2017 at 7 h 30 min

    J’ai franchi le pas du lombricomposteur! Et ce n’est pas si terrible! Ca ne sent rien, les vers restent dans leur bac! Le mien viens de chez http://verslaterre.com/ et il ne prend pas de place sur mon balcon. J’aurai bientôt ma 1ere récolte de terreau pour planter des fleurs.

    • Reply
      Jeremy
      28 novembre 2017 at 9 h 51 min

      L’autre « souci », c’est que je vis en appartement et ne sais pas quoi faire du compost qui sera généré. La ville de Lyon n’accepte pas de « don » pour l’entretien pour les fleurs et plantes de la ville et les quelques composteurs mis à disposition du public par certaines associations sont plein et imposent de repartir systématiquement avec un peu de compost. :/

  • Reply
    Aude
    28 novembre 2017 at 9 h 06 min

    Hello! Et merci pour l’article. Niveau shampoing et autre savon il y a 2 marques qui en font avec que des ingrédients naturels à froid: pachamamai et lamazuna. Cela prend un moment pour s’y habituer car nos cheveux sont tellement conditionnés par les produits chimiques! Nous somme un peu dans le même cas légumes de la ferme d’à côté, magasins bio mais j’emet Quand même des doutes quand les produits viennent de l’autre bout de la planète. Je pense qu’il vaut mieux local que bio qui a voyagé. J’habite un pays soit disant ecolo ou tout est sur emballé. Quand j’en parle avec les danois ils disent que cela conserve les fruits et légumes et réduit la perte?!? Vrai ou pas?
    Je n’avais même pas pensé aux vêtements en fait! Merci du partage!
    Aude

    • Reply
      Jeremy
      28 novembre 2017 at 10 h 07 min

      Merci Aude. Je prends note pour le savon et shampoing. Je me pose les même questions que toi sur l’emballage des fruits et légumes sur emballés. Peut-être que ça les conserve mieux, mais dans ce cas pourquoi ne pas en acheter un peu moins en quantité, non emballés, pour éviter les pertes et les consommer à temps. Ça fait parti des choses que je veux creuser. Pour les vêtements, c’est affligeant, je te conseille de regarder The True Cost, dispo sur Netflix. Et ce soir, il y-a un Cash Investigation sur le sujet à la télé qui a l’air très bien. Je serai devant pour ma part.

  • Reply
    Laura
    28 novembre 2017 at 9 h 34 min

    Merci merci merci de partager ton cheminement vers un mode de vie plus responsable sur ton blog. Je vois de plus en plus d’initiatives dans ce sens et c’est toujours positif. Pas besoin de quelconque légitimité, je pense que nous sommes tous légitimes sur le sujet, il nous concerne tous, maintenant plus que jamais.

    Je ne sais pas si tu le connais, mais j’ajouterai à ta liste le blog et la chaîne youtube de Julie Friendly-Beauty qui sont une mine d’informations. Sa dernière vidéo sur le ménage au naturel est notamment super et accessible, je te la conseille, c’est une bonne prochaine étape à mettre en place. En tout cas ici nous y travaillons 🙂

    Bonne continuation dans vos expérimentations ! Je suis curieuse de suivre ton évolution par ici 🙂

    • Reply
      Jeremy
      28 novembre 2017 at 13 h 43 min

      Merci beaucoup Laura, vraiment, ça me motive encore plus à en parler. 🙂 Je ne connais pas la chaîne YouTube, je fonce m’abonner et regarder ça. J’ai pas tout listé non plus ce qu’on faisait ici, mais ça viendra au fur et à mesure des expérimentations concluantes je pense. J’ai vraiment mis du temps avant d’en parler ici alors que ça me touche depuis longtemps et que depuis le début d’année, j’ai mis de plus en plus de choses en place, mais j’avais besoin d’un peu de recul et d’un peu plus de connaissances avant d’en parler pour ne pas avoir l’impression d’écrire sur un sujet que je ne maîtrise pas un minimum. Merci beaucoup en tous cas 🙂

  • Reply
    Marie Voyages
    28 novembre 2017 at 10 h 35 min

    Merci pour ce super article qui fait échos à des réflexions que j’ai également depuis quelques années ! C’est très intéressant de suivre l’évolution de quelqu’un dans ce domaine où on peut parfois se retrouver un peu démuni parce qu’on a l’impression que la quantité de connaissance et de changement à opérer dans notre mode de vie est trop importante alors qu’il suffit d’y aller pas à pas ! Surtout au début, où on se pose tellement de questions, que l’on a l’impression que chacun de nos comportements est horriblement mal…
    Comme toi, je me suis mise à manger bio, local, à réfléchir beaucoup plus avant d’acheter, à acheter moins, plus éthique etc… mais une question me taraude toujours : tous ces bons comportements restent malgré tout une goutte d’eau par rapport au fait que je prenne l’avion souvent (c’est à dire plus d’une fois par an, ce qui suffit à plomber son bilan carbone), et je me demande toujours jusqu’où je suis prête à aller ? Si je voulais vraiment faire des efforts écologiques, il faudrait que je bannisse l’avion, le ski, etc, mais j’avoue que je ne me sens pas capable de passer ce cap et du coup je me dis : tout ça c’est bien beau, faire attention à ce que je mange, essayer de limiter mon impact écologique au quotidien etc, mais est-ce que ce n’est pas une excuse que je me donne pour fermer les yeux sur le fait que je prenne l’avion ?
    Je serais très intéressée par ton point de vue sur la question 🙂

    • Reply
      Jeremy
      28 novembre 2017 at 19 h 56 min

      Merci Marie. On est dans le même cas sur ce sujet. Pour le voyage, je suis dans l’impasse aussi. Je dis toujours que personne n’est parfait, mais tout le monde est perfectible. Pour l’heure, j’en suis au stade où j’essaie de changer un maximum de choses dans mon quotidien, je voulais par cet article et ceux qui suivront, sensibiliser les gens qui me suivent pour peut-être en inspirer à faire quelque chose à leur échelle. Ça n’excuse en rien le fait de prendre l’avion, mais j’essaie aussi de compenser ça. Pour l’avion, j’ai trouvé une méthode qui me « convient » pour l’instant qui est de calculer chaque année mon empreinte carbone liée à mes voyages en avion (il y-a des calculateurs en ligne) et reverser l’équivalent sous forme de don à des assos environnementales pour des causes qui me touchent. Au quotidien, je n’ai pas de voiture, je n’utilise même pas les transports en commun, je fais tout en skate, à pieds ou à vélo et le tout bout à bout, malgré mes voyages dans l’année ne me donnait pas un pire bilan que des amis qui faisaient attention mais ne voyageaient pas autant. Evidemment, on peut toujours faire plus… Je ne suis pas parfait, mais je pense qu’il faut aussi savoir assumer le fait qu’on fait de nombreux efforts mais qu’on peut aussi continuer à voyager car c’est une passion. On a le droit selon moi de pouvoir continuer à se regarder dans une glace parce qu’on voyage en avion, sachant qu’on fait beaucoup d’efforts à côté. C’est mon point de vue, je ne dis pas qu’il est juste mais je suis pour l’heure en accord avec ça. Beaucoup, si ce n’est toutes, les blogueuses qui parlent d’écologie et de mieux consommer voyagent aussi en avion, ça ne veut pas dire que c’est bien mais je me dis qu’on peut déjà faire beaucoup à côté. J’ai aussi levé le pieds sur les voyages, il y-a quelques années, je faisais entre 5 et 10 voyages par an en avion, plus récemment, je suis plutôt autour de 2 à 3 voyages par an. Dans mes recherches, j’ai aussi remarqué que même si je faisais tout le mieux possible (végan, sans avion, voiture, etc…) ce mode de vie ne permettrait pas de tenir sur 1 planète si tout le monde faisait comme moi, on aurait besoin d’un peu plus. À cause de l’éclairage public, de toute l’energie utilisée pour les usines (textile, etc…). Ca passe aussi et surtout par un changement au niveau des gouvernements, des lois et la façon dont l’énergie, l’agriculture et les transports sont gérés. C’est un vaste débat mais voilà. Suis-je pour autant pessimiste ? Non, car j’ai envie de croire qu’à force de voir plein de gens faire des efforts, l’impact se fera ressentir et des pays entiers prendront des décisions plus drastiques pour changer les choses. J’ai en tous cas espoir que ça bouge un jour, j’espère rapidement.
      Pour le ski, je sais que j’ai envie de me mettre d’avantage au ski de rando par exemple, pour ne plus être dépendant des remontées mécaniques, il y-a aussi des stations certifiés par des labels écologiques… Voilà, le sujet est vaste, flippant parfois, passionnant surtout, et je pense qu’en s’entraidant tous, on finira par y arriver. Au plaisir de continuer à échanger avec toi sur le sujet, c’est clairement pas simple. N’hésite pas à m’envoyer un mail si tu veux poursuivre la discussion.

    • Reply
      Cecilia
      29 novembre 2017 at 11 h 45 min

      Idem pour les voyages en avion je me suis beaucoup posé la question. Une des réponses (un peu drastique peut être) était de me dire : pas d’avion pour un voyage de moins de 10 jours.
      Ça limite c’est clair. Mais au moins ça me permet d’explorer ce qu’il y a autour de soi lors de long week-end, et de réserver les avions pour des voyages un peu plus loin/plus long.
      C’est clairement difficile de s’y tenir quand on voit qu’on peut aller voir ses copains à l’autre bout de la France un week-end pour 30e et 2h de vol… Mais on se dit qu’on prendra le temps de les voir mieux une autre fois, ou d’organiser un voyage ensemble.. Faut pas non plus culpabiliser pour des écarts exceptionnels.
      Toutes ces questions sont au coeur de notre société (en tout cas de notre entourage, j’espère que ça touchera vite le « grand public »), et c’est bien. Il faut que ça continue !

  • Reply
    Célia - Vénus Green
    28 novembre 2017 at 10 h 48 min

    Bonjour Jérémy et félicitations pour cet article si bien rédigé et accessible. Je te découvre aujourd’hui grâce notamment à Victoria et Laëtitia, qui sont deux personnes que j’admire beaucoup. J’ai également engrangé une démarche écolo/zéro déchet il y a un an environ et je suis ravie de voir que de plus en plus de personnes se tournent vers ce chemin. Et c’est notamment grâce à des articles comme le tien, alors merci ! En ce qui concerne les shampoings, il existe des shampoings solides chez Lamazuna ou Pachamamaï qui sont top. Tu peux les acheter en vrac ou dans un emballage compostable !
    Pour les vêtements, je te conseille la marque L’Envers, une petite enseigne française qui fait des vêtements éthiques qui sont fabriqués à la main en Espagne si je ne me trompe pas.
    Bonne continuation et à très vite,
    Célia

    • Reply
      Jeremy
      28 novembre 2017 at 13 h 44 min

      Merci beaucoup Célia, et bienvenue ici. Merci pour tes recommandations, je vais regarder ça de plus près, notamment la marque de vêtements éthiques. 🙂 A très vite.

  • Reply
    Vany
    28 novembre 2017 at 11 h 34 min

    Salut Jérémy !
    Bravo pour cet article et ta démarche. Aujourd’hui, on ne peut plus se contenter de trier nos déchets, il y a un vrai besoin de changement dans les pratiques.
    Je suis sur Lyon également, du coup je partage avec toi mes tips 🙂 :
    – Day By Day (ils ont une boutique à Ampère) pour tout ce qui est alimentaire (non périssables) en vrac, ainsi que les huiles, vinaigre, produits d’hygiène tels que savon de Marseille, Oriculli, Shampooing…et produits ménagers
    – Les AMAP (association pour le maintien de l’agriculture paysanne) il y’ en a plein d’autres sur Lyon. Tu récupères un panier de fruits et légumes bio de saison chaque semaine. C’est du circuit court et tu aides directement un producteur de ta région 😉
    -La famille Zéro déchet est un super bouquin très bien fait avec plein de recettes pour fabriquer tes propres produits ménagers et d’hygiène corporelle. A lire absolument.
    – Pour le compost j’ai eu le même problème que toi. Il y a un bac de collecte des déchets compostables près de chez moi, mais il y a une liste d’attente de plusieurs mois avant de pouvoir s’en servir… 🙁

    Mais c’est en augmentant la demande que l’offre s’alignera, alors on ne lâche rien ^^

    Vany

    • Reply
      Jeremy
      28 novembre 2017 at 13 h 48 min

      Hello,
      Ah génial, merci beaucoup 🙂
      Merci pour Day By Day, je vais aller y faire un tour. Pour les AMAP, j’achète déjà auprès de producteurs au marché juste en bas de chez moi. Maintenant, la question de newbie à laquelle je ne sais pas encore répondre : mieux vaut-il acheter au marché ou en AMAP ?
      Pour la famille Zéro Déchet, je vais regarder ça. Je fais déjà mon déo, la lessive et quelques autres choses et les recettes de Victoria dans son livre sont également top. Je vais regarder ce livre de plus près.

      Pour ce qui est du compost, j’ai tout retourné dans tous les sens et la liste d’attente est vraiment longue comme tu dis, de plus, ils imposent de repartir avec une partie du compost pour éviter qu’ils soient surchargés, ce que je comprends. Mais j’en ai aucune utilité du fait d’être en appartement et de ne pas pouvoir cultiver quoi que ce soit. On devrait pouvoir en faire don à la ville pour l’entretien des espaces verts je trouve.
      Merci en tous cas 🙂

      • Reply
        Vany
        28 novembre 2017 at 17 h 34 min

        C’est vraiment une galère cette histoire de composte quand on est en ville. J’espère que cela va vite se démocratiser.

        Pour ta question concernant le marché Vs l’Amap.

        Je t’avoue que c’est un choix personnel en fait, mais je ne pense pas que l’on puisse vraiment opposer ces deux sources de ravitaillement. Ce sont des circuits courts qui aident les maraichers à se maintenir face aux grandes surfaces et c’est déjà très bien !

        L’Amap est associatif et garantit des produits bio, de saison avec un calibrage de la production par rapport au nombre de paniers à distribuer chaque saison. Ce qui pourrait rester en surplus est distribué dans d’autres Amap, si le producteur est inscrit dans différentes structures amapiennes (ce qui peut arriver) ou sur les marchés !

        Personnellement, je préfère l’amap au marché. Je paye 36 euros par mois pour un panier hebdomadaire prévu pour deux personnes (ce qui est vraiment peu cher), si j’ai besoin de compléter je vais au marché (j’ai mon producteur ardéchois qui fait de bons produits pas forcément bio, mais ils sont sympa et c’est un fonctionnement familiale, alors j’aime bien y aller aussi :))

        Je ne connais pas les prix des marchés bio, mais j’ai cru comprendre qu’ils pratiquaient des prix excessifs par rapport à ce que tu peux trouver chez un producteur. (en tout cas ceux de la Croix-Rousse :p)

        • Reply
          Jeremy
          28 novembre 2017 at 20 h 06 min

          Totalement d’accord avec toi, c’est vraiment galère. J’ai jamais eu la main verte ni porté un intérêt quelconque là dedans, mais depuis que je m’intéresse d’avantage au sujet de l’écologie et tout ce qui va avec, j’y suis beaucoup plus ouvert. Mais impossible en appartement de pouvoir utiliser ce compost justement. Lyon se vante d’être une des villes leaders sur la gestion écologique des espaces verts mais je ne comprends pas ce retard sur les composts collectifs / publics. Autre « problème », j’habite dans le 6ème et l’écologie n’a pas l’air au coeur de la population (plutôt âgée et aisée) du quartier malheureusement. J’avais envisagé un temps essayé d’en faire installer dans mon immeuble mais quand je vois comme mes voisins n’arrivent déjà pas à mettre les cartons et les poubelles dans les bons conteneurs… Je me dis qu’on est loin d’y arriver. 🙁 Merci beaucoup pour ton retour sur l’AMAP vs les marchés. Je suis surpris, c’est vraiment pas cher, je vais creuser cette solution, merci beaucoup 🙂

  • Reply
    Clémentine
    28 novembre 2017 at 12 h 02 min

    Superbe article et très beau cheminement !
    Je suis dans la même transition. Plus de déchet dans ma salle de bains, la cuisine avance bien de ce côté là et le prochain défi c’est les fringues ! We can do it !
    Pour le composteur, on en a acheté un petit, qui est de base pour la cuisine mais on l’a mis sur le balcon. Dans ma ville (Nantes) il y a des composteurs public un peu partout et nous en avons un juste en bas de chez nous (trop de chance sur ce coup là). Du coup c’est parfait. On peut faire son compost même en appartement :D. Tu devrais regarder, peut-être que chez toi aussi tu as des composteurs public où tu peux déposer ton compost :).

    • Reply
      Jeremy
      28 novembre 2017 at 13 h 55 min

      Merci Clémentine, content de voir l’engouement qu’il suscite et de voir que beaucoup de gens dans leur coin tâchent de faire bouger les choses, ça motive d’autant plus et aide à se sentir « moins seul ».
      Pour la salle de bain, on avance vers le zéro déchet, il reste le shampooing et le dentifrice pour l’instant, et un peu plus du côté des produits cosmétiques de Samantha, mais ça se met en place. Pour le composteur, j’ai songé au balcon, mais mon VTT tient toute la place 😀 Et l’autre souci étant que je ne sais pas quoi faire du compost après, on a des plantes vertes évidemment mais j’ai peur de la quantité de matière générée par les déchets naturels. Malheureusement (comme dit dans un commentaire plus haut). Il y-a peu de composteurs publics à Lyon et la liste d’attente est extrêmement longue. N’hésite pas si t’as plus d’infos sur ton composteur sur ton balcon, je serais curieux de connaitre la quantité de compost généré et comment tu le gères. 🙂 Merci en tous cas.

  • Reply
    Amélie
    28 novembre 2017 at 16 h 05 min

    Super Article! Vraiment! J’ai entamé la même démarche que toi il y a deux ans maintenant.. et quelle galère pour trouver des informations! On nous bourre le crâne de tellement de choses depuis tout petit et quand on se pose pas la question tout nous parait normal! Chaque petit pas est déjà ça de pris!
    Moi aussi je fabrique pas mal de choses et j’essaye d’acheter le plus possible sans emballage…on se rend compte que la société ne nous aide pas forcément! Il y a des emballages PARTOUT!
    En tout cas, je suivais déjà tes petites aventures mais c’est certain, je serai de passage par ici pour suivre ton cheminement!

    • Reply
      Jeremy
      28 novembre 2017 at 20 h 03 min

      Merci Amélie, content que ça t’ait plu. Je te rejoins sur le manque d’information. Au lieu, à la télé, de nous sortir des courtes émissions de 2 minutes comme les présentations de maisons d’architectes, si on remplaçait ça par des créneaux éducatifs de 2 minutes autour de l’écologie et d’une meilleure consommation, sachant que c’est à une heure de grande écoute, je pense que bien plus de gens serait sensibilisés. Ca me révolte. J’avais toujours sous estimé le pouvoir des lobbies et ne croyais pas vraiment la « corruption » possible dans notre pays (au sens pression de la part de grand groupe), plus j’avance dans mes recherches, plus je m’aperçois que je suis naïf. Je te conseille de regarder le reportage Cash Investigation que j’ai mis en lien dans mon article, ça t’aidera peut être à ouvrir les yeux sur ce problème précis aussi 🙂 Il y-en a un autre ce soir sur les vêtements et le coton qui a l’air passionnant, dans la lignée de The True Cost que je mentionne également. Pour les emballages, c’est un fléau, j’essaie de privilégier le vrac au possible (on utilise des petits sacs en tissus réutilisables pour ça), nous avons grandement réduits notre consommation de viande (mais ne sommes pas végétariens, c’est un grand débat avec moi même compte tenu de mes convictions écologiques justement) mais nous utilisons des « tupperware » en verre pour stocker la viande ou le poisson et on les donne aux commerçants pour éviter de revenir avec les papiers dans lesquels ils les emballent…. Le livre Zéro Déchet est vraiment bourré de bonnes idées justement sur ce point je trouve, le tout c’est de l’appliquer mais quand on commence et qu’on se lance, ça demande beaucoup mais je trouve ça passionnant. Au plaisir de te lire en tous cas, j’ai énormément à apprendre et suis toujours à l’écoute et prêt à l’échange donc au plaisir d’échanger prochainement en commentaires, par email ou sur les réseaux sociaux 🙂

  • Reply
    Hannah
    28 novembre 2017 at 19 h 29 min

    Bien d’accord avec toi, à quand les voyages en avion écolo?

    • Reply
      Jeremy
      28 novembre 2017 at 20 h 03 min

      J’attends que ça 🙂

  • Reply
    Julie / hors du temps
    28 novembre 2017 at 21 h 32 min

    C’est un bel article et une belle démarche ! Ca me met même un peu de baume au coeur de savoir qu’il y a des gens de notre génération qui essaient d’en faire un peu plus pour l’environnement que les générations précédentes 🙂 Pour compléter ton article (qui est très bien et très documenté), je voulais rajouter des petits trucs sur d’autres moyens d’être plus respectueux de l’environnement vis à vis de l’énergie (au sens large). Nous nous focalisons énormément sur la nourriture en ce moment (et c’est très bien, surtout que les légumes locaux ont mille fois plus de goûts que ceux qui viennent de l’autre bout du monde), mais nous oublions que les postes de dépenses liés aux bâtiments (chauffage – climatisation !) et les transports (avion – voitures) sont les premiers postes de consommations énergétiques (et produisent beaucoup de CO2). Pourtant, réduire un tout petit peu nos dépenses énergétiques dans ces domaines, nous pouvons avoir de grands impacts 😉
    Ne pas surchauffer et mettre un gros pull de grand-mère en hiver, éviter de mettre la clim en été … c’est tout bête, mais c’est très efficace ! Et pour le transport, surtout en ville, éviter d’utiliser sa voiture personnelle mais prendre les transports en commun (ou faire du vélo/marcher), éviter de prendre l’avion tous les week-end, c’est un bon moyen d’être plus écolo :p

    • Reply
      Jeremy
      29 novembre 2017 at 19 h 34 min

      Merci Julie. Je n’ai pas abordé tous les points, effectivement mais oui la consommation énergétique est un poste très important. Je pense toutefois que beaucoup de gens sous estiment l’impact d’acheter des vêtements « cheap » H&M et cie… sur la condition humaine, mais aussi sur l’environnement. Mais je te rejoins, le chauffage ici tourne au minimum, on met un pull, la clim’ on a pas. Et les transports, à part les avions en voyage, on fait tout à pied / skate / vélo en ville. 🙂

  • Reply
    Camille
    29 novembre 2017 at 3 h 13 min

    Quel chouette article Jérémy !
    Je suis hyper sensible à toutes ces questions sur l’environnement depuis quelques années et cela fait du bien de lire que de plus en plus de personnes intègrent cette notion dans la vie de tous les jours. Parfois, je suis effarée par certaines pratiques d’Amérique du Nord (la clim’ partout, les électroménagers énormes et gourmands en énergie – mon frigo qui pourrait nourrir une famille de 10 alors que je vis seule par exemple), les 4×4 tout le temps – quoi que ce point se comprenne un peu plus pendant l’hiver montréalais, mais enfin. Bref, parfois je suis peu découragée de voir tout le chemin qu’il reste à faire encore, mais bon.
    Pour le compost, j’en fais depuis quelques mois, grâce aux initiatives de la ville, peut-être qu’il y a des assos écolo qui peuvent tâcher de monter des pétitions pour que Lyon se sorte les doigts du cul (pardon) et mette en place des initiatives du même genre.
    Merci en tous les cas pour le partage de toutes tes découvertes à lire/regarder sur le sujet, je file m’instruire un peu plus !

    • Reply
      Jeremy
      29 novembre 2017 at 19 h 44 min

      Merci Camille, content de te lire ici 🙂
      En fait, j’y suis sensible depuis plusieurs années aussi mais ça m’a pris du temps de vraiment ouvrir les yeux et me rendre compte, je crois. Oui à Montréal, c’est la folie la Climb’. (Le pire étant le mur de chaleur quand tu passes de -15°c dehors et que t’entres dans le métro je crois.) Je pense qu’il ne faut pas se décourager, quand je vois la réaction à mon simple article, je me dis qu’on est pas mal déjà rien qu’en « blogueurs » à faire les choses, alors si on prêche la bonne parole et que des non-blogueurs qui, même s’ils ne commentent pas forcément, font déjà plus ou au temps que ce qu’on peut déjà le faire, alors on est bien plus qu’on ne le croit. Les composts sont déjà tenus par des assos écolos à Lyon et c’est ceux là même qui ont déjà des listes d’attentes pas possibles… Le seul moyen serait un compost dans ma résidence, mais pour avoir ton dossier examiné, il faut au moins 15 voix pour, sachant qu’il n’y a pas 15 appartements occupés et que la plupart sont tenus par des personnes âgées qui ne trient même pas leurs poubelles, j’ai peu d’espoir. La solution serait un composteur chez nous, mais même ça, le problème étant que je ne saurai pas quoi faire du compost généré par mes déchets organiques… Et pourtant, vraiment, j’aimerais en avoir un pour pas que ça parte à la poubelle. Je suis un peu dans une impasse sur ce point. Je te conseille de regarder les documentaires que j’ai listé, notamment The True Cost (dans la lignée du Cash Investigation de mardi soir) qui ouvre vraiment les yeux sur l’impact de la fast fashion.

  • Reply
    Curieuse Voyageuse
    29 novembre 2017 at 9 h 02 min

    Bonjour à toi !
    Article super intéressant 🙂
    Comme je te le disais sur twitter, tout à fait dans mes réflexions du moment…
    Merci pour les liens bien intéressants, je vais fureter avec plaisir sur ces liens !
    et d’ailleurs, un lien qui pourra intéresser les Parisiens : http://kelbongoo.com/ « Légumes, fromages, fruits, volailles… en direct des fermes de Picardie » tous bio ou au moins raisonnés et toujours locaux, sans intermédiaires et à tarif très intéressants.
    A bientôt, ici ou là !

    • Reply
      Jeremy
      29 novembre 2017 at 19 h 45 min

      Merci Aurélie, je pense qu’on est de plus en plus à se sentir concerné et c’est tant mieux je trouve. J’ai aussi envie que ça serve quelque part pour toucher de plus en plus de monde si on se met tous à en parler. 🙂

  • Reply
    Aurélie
    29 novembre 2017 at 11 h 04 min

    Merci pour cet article très intéressant. Nous avons sauté le pas de la prise de conscience écologique il y a quelques temps déjà, mais les efforts sont de tous les jours. On est tous les deux végétariens quasiment vegan ce qui est un plus, mais on a surtout commencé par supprimer tout le superflu, et essayer au maximum de faire nos produits nous même : déo, lessive, nettoyant, jusqu’au no poo depuis près de 2 ans que je ne regretterais pour rien au monde ! on se sent plus léger et serein même si ce n’est pas facile tous les jours comme ça à pu l’être en voyage à Bali ou ici en Nouvelle-Calédonie où les efforts à faire sont énormes ! Bienvenus dans le monde des écolos et bon courage pour la suite de ton aventure 🙂

    • Reply
      Jeremy
      29 novembre 2017 at 19 h 48 min

      Merci Aurélie. Wow, vous êtes bien avancés déjà, c’est chouette 🙂 Pareil, je ressens une certaine fierté à faire mon déo, ma lessive… tu sais ce que tu mets dedans au moins et la satisfaction de l’avoir fait toi même. Merci beaucoup pour ton témoignage en tous cas, c’est clair qu’en voyage ce n’est pas facile, mais bravo en tous cas, c’est inspirant et ça motive à continuer encore plus en ce sens. 🙂

  • Reply
    Dutot
    29 novembre 2017 at 15 h 41 min

    Salut Jeremy je ne sais pas si tu connais la marque « GOBE » mais du coup ça donne un impact aussi un peu écologique à ta passion, ce sont des australiens qui fabrique des Filtres ND, carte SD etc.. en recyclant et en offrant 1% pour l’ecologie ! en achetant un filtre ND tu plantes des arbres c’est sympa ça permet de se fournir son matériel tout en gardant l’esprit éco !

    • Reply
      Jeremy
      29 novembre 2017 at 19 h 46 min

      Hello, oui je connais Gobe, tous mes filtres UV et un ND viennent de chez eux justement, j’ai adoré le concept qui est bien trop rare dans le monde de la photo. Si t’en connais d’autres, n’hésite pas. Merci en tous cas.

  • Reply
    Dutot
    29 novembre 2017 at 22 h 51 min

    Parfait alors 🙂

  • Reply
    Camille_chrd_
    2 décembre 2017 at 17 h 59 min

    Hello Jeremy, si je peux te conseiller une marque de vetements ethiques c’est EKYOG, c’est une marque ethique qui fait de magnifique vetements, par contre, ce sera pour Samantha car je ne crois pas qu’ils font pour homme…

    • Reply
      Jeremy
      6 décembre 2017 at 18 h 20 min

      Merci pour la recommandation Camille 🙂

  • Reply
    Clement Therrillion
    3 décembre 2017 at 20 h 39 min

    Salut Jeremy
    J’étais deja fan de ton blog pour les superbes photos et idees de voyage.
    Mais alors avec cet article, tu as achevé de me convaincre ! Excellent move vers le « plus écolo ». Je vais continuer à suivre tes idées dans cette dynamique !
    Excellent le Oriculi, pas trop galère pour les oreilles (pas moyen de s’écorcher ?!).

    Merci encore pour tout ton travail et tes recommandations !

    Clement, de In Bike We Trust
    http://inbikewetrust.wixsite.com/inbikewetrust

    • Reply
      Jeremy
      6 décembre 2017 at 18 h 20 min

      Merci Clément, j’espère que la suite te plaira 🙂

Leave a Reply