Petit break européen dans notre descente en direction de Sydney,après les îles Whitsundays, je vous propose aujourd’hui de découvrir la vidéo de mon week end à Venise début septembre. Une superbe ville mais ô combien assaillie de touristes,je crois que je n’avais jamais vu ca auparavant. Je vous ferai découvrir les photos un peu plus tard ainsi qu’une vidéo de l’île de Burano,mais ca ca sera pour un autre jour. Pour ceux qui irait en week end, vous trouverez des hôtels à Venise j’ai personnellement séjourné au Camping Rialto pour 8 € la nuit vous dormez sur un vrai lit mais dans une tente,je conçois que ca ne soit pas idéal pour un week end en couple,mais pour un city trip comme je me suis accordé c’était l’endroit parfait,avec un arrêt de bus desservant la ville et l’aeroport en moins de 10 minutes pour 2,40 € aller / retour. Venise vue du haut de mon mètre soixante trois,ca se passe par ici …
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Fraichement parti de Cairns,j’étais vraiment excité à l’idée de descendre jusqu’à Airlie Beach pour découvrir l’archipel des îles Whitsundays. Prisé par des millions de touristes chaque année, cet archipel situé à une dizaine de kilomètres des cotes du Queensland n’est donc pas l’endroit rêvé pour retrouver ce sentiment de solitude,ce plaisir que j’éprouvais à fouler le sable blanc et vierge des plages à perte de vue de la cote Ouest. Néanmoins, l’évocation seule du nom de cet ensemble d’île ne me laissait pas indifférent,alors à la veille de poser le pied sur ce catamaran qui m’emmènerait le temps d’une journée faire le tour de Whitsunday Island, Long Island et Hamilton Island, je profitais de l’ambiance nocturne qui s’était posée sur le port pour faire quelques photos avant de m’enfoncer dans la forêt voisine pour passer la nuit dans un coin tranquille.


Une nuit paisible plus tard au milieu de kangourous et sous un superbe ciel étoilé, le moteur de la Subaru démarre au petit matin et se redirige en direction d’Airlie Beach sous les premiers rayons de soleil pour une journée qui s’annonce comme radieuse. Arrivé au port, je me dirige vers le ponton d’embarquement du Camira, ce catamaran sur lequel j’allais passer la journée.


Le catamaran quitte le port et c’est allongé sur le trampoline du bâteau que j’assiste au lever du soleil. Après avoir croisé le regard d’une tortue, navigué au grès d’une légère brise matinale autour de Long Island et Whitsunday Island, le Camira jette l’ancre pour une petit excursion sous marine. Masque, tuba, palmes,une dernière inspiration et les épaules se jettent en arrière pour plonger à la découverte des poissons perroquets, étoiles de mers, poissons trompettes, … Malgré l’eau troublée par les pluies des jours précédents, le rafraichissement procurée par l’eau de la Grande Barrière de Corail est des plus agréables, mais le timing est des plus serré pour faire une tour de l’archipel dans la journée.

Le zodiac ,aux couleurs du catamaran, revient nous chercher pour prendre la direction de Whiteheaven Beach, cette plage aux allures de carte postale où le sable blanc jure avec la couleur turquoise de l’eau. Les pieds en éventails ou foulant ce sable si fin, si blanc, nous devons nous rediriger vers le bâteau pour un barbecue en pleine mer, et une croisière qui tournera autour de Whitsunday Island et Hamilton Island jusqu’au coucher de soleil avant de retourner sur la terre ferme.





Une journée farniente sous un soleil radieux où les vaguent brisées par la proue venaient rafraichir un visage curieux de découvrir ces paysages de cartes postales,ces montagnes volcaniques sorties il y-a plusieurs millions d’années et finalement recouvertes par l’Ocean Pacifique qui donnent aujourd’hui cette vitrine si caractéristique à l’état du Queensland.
Pour ce troisième Jeudi découverte, je vous emmène en Islande, un pays qui m’attire et qui se trouve être au coeur d’un projet naissant pour moi.
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Après avoir travaillé plusieurs semaines dans les Atherton Tablelands dans les terres de Cairns je prenais finalement la decision de rentrer à la maison,
mais avant ca il fallait boucler la boucle,la première étape qui s’imposait était donc la ville de Cairns. À seulement 1h30 de bâteau de la Grande Barrière de Corail, Cairns est pris d’assaut par les touristes du monde entier pour les plongées que l’on peut faire dans la Grande Barrière : il y-en a pour tous les goûts,tous les budgets de la sortie à 99$ la journée au tour en catamaran luxueux, de la plongée en bouteille au snorkelling… La ville se trouve au sud du Cap York,l’un des endroits les plus reculés d’Australie et accessible uniquement en 4×4, cependant pour avoir un premier aperçu je vous recommande d’aller au Cap Tribulation à 200 kms au nord de Cairns.


Fraichement arrivé là bas après avoir traversé la Rain Forest (Foret tropicale), j’ai vite été réchauffé par l’atmosphère chaude et humide, la chaleur était là mais les nuages gris et chargés d’eau se faisait plus que mençant,c’était dit,je devrais faire avec et éviter de me retrouver tremper à l’autre bout de la ville,et donc à l’opposé de ma voiture. Je me suis donc baladé dans la ville et surtout sur l’Esplanade en bord de plage où les locaux aiment à se retrouver pour un pic nic en front de mer, une petite baignade dans le bassin de la fontaine ou simplement pour une marche au grand air en longeant l’Esplanade et le Port avec vue sur le Pacifique et la Rainforest.




Cairns est une ville qui semble assez active où on pourrait se laisser vivre quelques semaines pourquoi pas en trouvant un job sur un bâteau qui part sur le reef tous les jours ou encore en centre ville et ainsi jouir de son ambiance festive notamment aux alentours des auberges de jeunesses et autres bars branchés de la ville. J’ai surtout flâné dans la ville plus que cherché à vraiment visiter au sens propre du terme,pardonnez donc la courte longueur de mes lignes,je vous laisse plutot quelques clichés de cette excursion citadine agréable avant d’entamer la descente de la cote Est le lendemain. Il était déjà temps de descendre un peu plus bas,car j’avais rendez vous avec des îles mythiques…
Aujourd’hui je fais appel à vous … la grisaille est parmi nous en cet été 2011 il pleut sur la France !Je fais appel à votre solidarité dans le cadre du troisième concours Faguo Around The World et après avoir photographié mes chaussures aux quatre coins de l’Australie.À l’aide de votre compte Facebook, il vous suffit de cliquer sur « J’aime » sur la page Facebook Faguo puis d’aller cliquer « J’aime » à nouveau cette fois ci sur cette photo (cliquez sur la photo pour arriver pile poil au bon endroit)
Grâce a vous je remporterai peut être l’un des lots Faguo en jeu !Merci d’avance et n’oubliez de « Liker »
Aux portes de l’Arctic National Park en Alaska, deux frères partent passer deux semaines en autonomie complète dans le seul parc national des Etats Unis qui n’est ni équipé de routes, ni de chemins, ni de campement. Une aventure le long de la rivière Alatna au milieu des pics rocheux, de montagnes vierges, de forêts denses, de paysages uniques et méconnus.
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De retour en France depuis quelques jours, mes articles vont se réduire, j’ai évidemment encore beaucoup de choses à vous faire découvrir mais pour vous faire patienter entre des articles ou des voyages,j’inaugure aujourd’hui Jeudi 14 juillet,jour de fête nationale (cocorico!) les jeudi découverte. Chaque jeudi je vous ferai découvrir un coup de coeur une video,une photo,un livre,un blog.
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Je rentre à la maison,mais évidemment ce blog continue et continuera à vivre pour longtemps, d’ailleurs demain je reprends la route de Cairns à Sydney avec de très belles découvertes en perspective. Restez connectés. Je vous propose donc le désert du centre rouge,appelé « Red Centre » ici. La route de Darwin à Alice Springs est une ligne droite sans fin malgré quelques légers virages (mais vraiment léger), tout au long du trajet le décor devient de plus en plus rouge sauf pour moi : à cause des pluies des dernières semaines,même le désert est devenu vert, le sol reste rouge mais la vegetation est là : arbustes, herbes accompagnent notre descente au centre du pays. Avant de partir,je vous conseille d’acheter un filet à mouche pour le visage (comptez environ 7$) car au début ca va,mais après ca devient insupportable – bien que par chance j’ai été le seul à ne pas en avoir une seule sur moi,vous avez dit chanceux ?
– Sur la route, je vous conseille d’aller vous baigner dans les sources de Mataranka, et visiter les fabuleuses gorges de Katherine. Je n’ai pas pu les découvrir à cause des innondations,mais d’après des récits de voyageurs ces deux sites valent le coup de s’arrêter. En descendant encore plus vers le sud,nous ferons notre premier arrêt « rouge » aux Devils Marbles, ces pierres rondes qui tiennent sans rouler par je ne sais quel moyen, une belle première image de ce désert qui s’annonce saisissant. Vous pourrez vous essayer à tenir en équilibre entre les deux roches,accrochez vous c’est pas si facile,la roche est glissante et peu de prises pour reposer pieds et mains,n’hésitez pas à vous faire aider, la photo peut vraiment bien rendre, bon évidemment avec ma souplesse légendaire ce fut un échec,mais aussi et surtout à cause des tongs (désolé j’ai trouvé que ça comme excuse,mais je vous jure que c’est vrai!)



Après cet arrêt photo, la lumière du jour commence à baisser, nous décidons de nous arrêter dans un caravan park à coté de la roadhouse situé à 192 kms au nord d’Alice Springs,pour 12$ la nuit nous avons eu douche chaude,cuisine,electricté et surtout pas de moustiques ni de mouches et une température très appréciable. Le lendemain nous arrivons dans la ville d’Alice Springs, comme un oasis au milieu du désert Alice Springs est la seule ville du centre rouge, que c’est bon de voir l’essence à un prix en dessous de 2$ le litre (!). Le temps de nous ravitailler en carburant, eau, nourriture au Woolworths, nous récupérons quelques informations à l’information centre et reprenons la route. La ville ne présente pas d’attrait particulier, vous pouvez néanmoins aller randonner dans les collines aux alentours qui est pleine d’animaux sauvages. La ville est beaucoup peuplé par les aborigènes alcoolique,je vous conseille donc de ne pas y sortir quand la nuit tombe car les rues deviennent un peu plus risquées,malgré l’interdiction de consommation d’alcool dans les lieux publics. Si vous voulez trouver un accès internet performant (le plus rapide du pays parmi tous ceux que j’ai testé),je vous recommande d’aller au Todd Internet Café dans la rue qui mène au KFC et à proximité de l’information centre. 10 cents la minute ou 4$ l’heure – lors du retour nous sommes restez coincés à Alice Springs plusieurs jours et avons passés nos journées là bas à discuter avec l’un des gérants jusqu’à 2heures du matin et meme si on restait 3 h je n’ai jamais payé plus de 10$ !!!
Alice Springs est maintenant dans nos rétroviseurs, nous conduisons directement jusqu’au Parc National d’Uluru – Kata Tjuta, malheureusement entre temps : 10 kilomètres après le mirage Curtis Springs, les deux français devant nous se sont fait surprendre par un kangourou, résultat nous faisons demi tour avec le radiateur de leur van percé pour retourner dormir au camping gratuit de Curtis Springs,en attendant la dépanneuse le lendemain. Pendant que le van est en réparation, nous partons donc à cinq à la découverte du parc national. Juste avant d’entrer dans le parc, Ayers Rock resort est une sorte de mini ville avec supermarché (cher), bureau de poste, tabac / presse, banque (ANZ), station service, hotels, campings… évidemment à un coup relativement élevé. À l’entrée du parc, il faut s’acquitter de la somme de 25$ par personne pour un pass 3 jours dans le parc national. Nous dédierons le premier jour à Uluru (Ayers Rock),le monolithe le plus grand du monde.Nous assisterons au lever du soleil depuis la zone dédié, je vous conseille d’inverser, c’est à dire de regarder le lever du soleil depuis la zone du coucher de soleil,et vice versa. Je vous explique,si vous regarder le lever ou le coucher depuis leurs zones respectives,vous verrez uniquement les ombres des aspérités du rocher bouger mais le soleil se lèvera ou se couchera dans votre dos et toutes les belles couleurs du ciel seront donc derrière vous,dommage non ? De plus, les zones « normales » sont littéralement bondées de touristes. Déception que l’aménagement touristique soit aussi imposant, le site perd un peu de son charme à cause de ça.

Néanmoins, ca fait quelque chose d’être face à ce géant qui se dresse au milieu du désert australien, ce rocher que l’on a tous déjà vu sur des photos, se dresse enfin après tous ces mois d’attente face à moi.


Le soir venu nous décidons de conduire en dehors du parc car le camping le moins cher est à 23$ / pers / nuit avec douches froides. En conduisant 11 kms dans la direction d’Alice Springs, nous trouvons sur le bord de la route une petite aire pour garer la voiture et monter la tente : pas de panneau « camping interdit », nous dormirons ici chaque nuit sans aucun problème et nous ne sommes pas les seuls. Surprise au réveil,à quelques kilomètres de nous se dresse Uluru : une vue agréable pour petit déjeuner. Pour ce deuxième jour nous conduisons 50kms au sein du parc pour aller randonner autour de Kata Tjuta, des dômes de pierres rouges dans la vallée du vent. Pensez à prendre de l’eau et vos appareils photos pour une superbe randonnée d’une dizaine de kilomètres à crapahuter entre les domes, de roches en roches et de chemins en chemins.



Vous l’aurez constaté avec des noms comme Uluru et Kata Tjuta, le parc national est sur un territoire aborigène. Le ministère du tourisme s’est engagé à reverser une partie du prix du pass et des dépenses en général dans le parc à la communauté aborigène entre autre en guise « d’excuse » pour les mailtraitances affligées par les Blancs lors de leur arrivée sur le territoire australien,d’abord occupé par le peuple aborigène. Le troisième jour, après avoir quitté le parc national, nous faisons 300 kms en direction d’Alice Springs pour nous rendre à Kings Canyon pour une marche de 10 kms,d’abord au pied du canyon puis au sommet avec une vue impressionnante sur la plaine desertique qui l’entoure. Certainement mon plus beau souvenir de ce centre rouge, une bonne randonnée dans un cadre idyllique de roche rouge et de végétation luxuriante.





Après avoir rejoint à nouveau Alice Springs, nous faisons finalement route pour Townsville puis Cairns où je travaillerais pour 6 semaines. Demain je reprends la route,seul, le long de la cote Est… De choses très très belles à venir. Merci à tous pour vos réactions à l’article précédent et à vos encouragements. Ca fait chaud au coeur,alors merci beaucoup.
La fin de la fin
Durant ce voyage j’aurais reçu de nombreux emails m’encourageant dans mon projet, mon esprit voyait les choses en grand pour découvrir ce monde comme je l’entends, découvrir un monde qui semble si beau… L’Australie m’aura fait découvrir ses paysages incroyables de la mer au désert, des kangourous aux requins, j’aurais également fait des rencontres inoubliables et tirer de nombreuses leçons de vie grâce à ces 4 mois dans ce pays. Néanmoins, ce voyage va d’échec en échec depuis plusieurs semaines, le pays ne me correspond pas,il est certes très beau,j’avais déjà poussé un coup de gueule il y-a trois semaines,aujourd’hui ce n’est pas un coup de gueule, simplement un constat, le bilan d’un rêve qui ne verra pas le jour … tout de suite. Depuis plusieurs mois déjà, j’appelle ma famille en leur disant que même si le pays est beau, je ne m’y sens pas bien, le tout cumulé aux mauvaises expériences des dernières semaines, mon choix se fait malgré la tristesse qui m’emplit.
Pour ce tour d’Asie, je voyais les choses en grand : gravir le camp de base de l’Everest, j’étais en pourparler pour rencontrer le Dalaï Lama en tête à tête, gravir un volcan en Indonesie… Ceci n’est qu’un minuscule échantillon de ce qui m’attendait au cours de ce voyage. Au cours de cet article coup de gueule j’ai recu de nombreuses critiques allant à l’encontre de mon avis, tout au long de mon article je dis et répète que c’était le ressenti de ma propre expérience. Une majorité des critiques provenaient d’anciens backpackers en Australie qui étaient ici, il y-a quelques années. La situation a bien changé, on sait tous que l’Australie est une terre d’accueil de backpacker, au moment où j’écris ses lignes nous sommes quatre millions de backpackers (toutes nationalités confondues) sur le territoire australien en Working Holiday Visa (!) Les mois qui vont suivre marquent une certaine accalmie générale en Australie au niveau du travail. Vendredi, je n’aurai à nouveau plus de travail.
Ce projet initial était de faire le tour de l’Australie puis de la Nouvelle Zelande, et c’est quelques jours avant de partir que l’idée d’un tour d’Asie a surgi dans mon esprit. Avec le temps, ce rêve commençait à prendre forme en faisant son chemin dans ma tête tout comme je parcourais ma propre route autour de l’Australie. Ce Demi Tour du Monde annoncé il y-a quelques semaines ‘ aura donc pas lieu…tout de suite. Je devais quitter l’Australie en septembre avant de rejoindre la Nouvelle Zelande et donc commencer ce tour. Néanmoins, après six semaines de travail je tire un bilan : 240h passées dans les champs, en ne faisant aucun extra (ceux qui me connaissent savent que je ne bois pas d’alcool et ne fume pas), je dors dans ma voiture pour payer un hébergement moins cher, depuis 6 semaines je ne dîne plus pour économiser encore un peu plus. Le bilan ? 250$AUD économisés !Je souhaitais réunir environ 8 000$AUD pour mon Demi Tour du Monde pour faire ma traversée et également mettre quelques sous sur mon compte bancaire pour mon retour en France. Chaque jour mes pensées divaguaient de l’Inde au Nepal, de la Thailande à la Mongolie ou encore du Cambodge à la Chine, me motivant chaque matin à me lever pour aller travailler : prêts à travailler 8 mois d’affilé pour financer ce projet qui me fait tant rêver. Mais la situation a bien changé depuis ces dernières années pour l’Australie,je vous l’accorde je n’étais pas là en 2007 par exemple,mais j’ai des amis qui sont venus ici en 2007 et qui m’on raconté leur mode de vie, la facon dont ca se déroulait donc oui je ne peux pas donner ma propre experience par rapport à 2007 par exemple,néanmoins MON expérience pour l’Australie n’est pas échec mais n’est pas une reussite. La situation pour les backpackers est de moins en moins idéale (je ne reviendrais pas dessus,mais j’aimerais avoir le témoignage de quelqu’un qui était là il y-a quelques années et qui est revenu pour un second working holiday visa cette année). J’en ai encore discuté avec des voyageurs, je ne suis pas le seul à vouloir quitter l’Australie à cause d’une certaine déception par le pays. Je pourrais rester,je n’ai pas d’impératif à rentrer néanmoins, dit franchement je n’aime pas l’Australie,j’entend par là que j’ai adoré les paysages traversés et les gens que j’ai croisé sur ma route,mais ça s’arrête là : le mode de vie, le système australien ne me plait pas,encore une fois c’est un avis personnel,mais c’est également ce qu’ont un peu ressenti Jo & Ni et Thom & Caro lors de leur venue. Je préfère donc rentrer en France repartir sur le bon pied en gardant ce projet en tête et en voyant peut etre meme encore plus grand mais pour dans quelques années,après tout je n’ai que 21 ans. Je n’abandonne pas ce projet,ce n’est que partie remise : voyager sur une longue durée me plait, j’ai également découvert que je prenais plaisir à voyager seul. Si ce voyage prend fin, je ne m’en prends qu’à moi me direz vous,c’est certain c’est moi qui prend cette décision,mais malgré toute la bonne volonté du monde, je ne m’imagine pas rester encore pendant plusieurs mois dans ce pays. De nombreuses personnes ne verront jamais l’Australie,je suis conscient déjà de la chance que j’ai d’être ici, bien que selon moi ce ne soit pas de la chance,puisque j’ai créé cette opportunité. Et que ce n’est « qu’un voyage » pour certains,mais pour moi c’était également comme mes études, et surtout,surtout c’est un rêve qui grandissait chaque jour un peu plus dans ma tête pour vivre quelque chose de radicalement différent, comme une revanche sur cette Australie mitigée, qui tombe à l’eau…provisoirement. Ma soif de découverte est absolument intacte, je souhaite toujours découvrir le monde, les idées de destinations ne manquent absolument pas. Je sens juste qu’il est temps de rentrer pour faire le point, murir mon projet, le ficeler et surtout économiser l’argent nécessaire en conséquence. Quand j’écris ces lignes, j’ai une boule au ventre, mon cœur est divisé entre la joie de retrouver les miens bientôt, mais est plus que tout submergé par la tristesse de mettre fin à un voyage qui s’annonçait comme extraordinaire, une déception de ne pas avoir réussi à mener ce projet à bien, c’est pour moi, plus qu’un simple voyage qui prend fin. Le sentiment d’une défaite, d’un échec difficile à contenir, plus qu’une explication pour vous, c’est surtout l’occasion pour moi de mettre des mots sur cette tristesse. Je comprends maintenant le sens que l’on donne à l’Amour du voyage, c’est une véritable addiction, quelque chose auquel on s’accroche et dont il est, selon moi, difficile de se séparer. Cet amour de la découverte des Autres et des richesses de cette planète, reste et restera mais abandonner ce voyage provoque en moi comme le sentiment d’une rupture, la rupture soudaine avec la route, le plaisir des rencontres surprenantes entre l’Homme et la Nature, ses galères, et surtout ses bons moments. Cette déception, est aussi une leçon de plus à tirer, à méditer qui montre que tout ne vient pas forcément facilement, et que l’on peut rêver des mois durant d’un pays en se disant que c’est certain on s’y plaira, et pourtant on ne le connait jamais vraiment et on ne peut le juger qu’une fois que l’on a pu le découvrir.
Je vais malgré tout boucler la boucle australienne, avant de rentrer et reprendre la route dans quelques années pour un voyage longue durée, je ferai d’autres voyages que je vous ferai partager sur ce même blog pour vous faire découvrir comme la Terre est belle. D’ici là, j’ai beaucoup à méditer sur cette leçon de vie, je m’attends déjà à de nombreuses réactions, néanmoins je me plains durant ce texte de mettre fin à ce voyage,mais je sais que je suis l’unique responsable de cette décision,simplement parfois on ne prend pas toujours les décisions qui nous plaisent le plus,car il faut aussi,des fois, savoir être raisonnable et être capable de raisonner pour savoir ce qui est le plus sage à décider. Je suis tétu, et ce projet s’il ne se réalise pas aujourd’hui, il se réalisera Demain… J’en suis convaincu !
C’est certain, je reprendrai la route …
Lorsque nous étions à Exmouth, nous voulions rejoindre la ville de Broome au nord du Western Australia. Nous avions deux choix : prendre la voie la plus rapide en longeant la Great Northern Highway ou bien conduire une huitaine d’heures à l’interieur du pays et découvrir le Karijini National Park. Nous optons finalement pour la seconde option, nous n’avons pas réellement marché jusqu’à présent en Australie,et les gorges de ce parc qui s’offre à nous semblent tout simplement incroyables. Après 850 kilomètres, nous stoppons la voiture à Tom Price, le temps de profiter d’un supermarché discount pour faire le plein de ressources et nous repartons pour 1heure avant d’arriver aux portes de Karijini National Park.



Moitié canyon, moitié gorge, ce parc national étonne par ses falaises abruptes qui plongent directement dans des cours d’eau qui mènent à des piscines naturelles profondes de plusieurs mètres. Les couleurs y sont époustouflantes, le contraste incroyable de la forêt verte luxuriante à même la roche rouge ocre découpée. On se promène de pistes en pistes à travers le parc pour aller découvrir une nouvelle piscine, une nouvelle balade à faire. Mi escalade,mi randonnée l’accès au bas des gorges n’est pas nécessairement des plus aisé, porter de bonnes chaussures est vivement recommandée. Nous avons marcher au sein de la Spider Walk sans pour autant croiser une seule araignée. Une marche avec de l’eau à hauteur de poitrine parfois, où l’on pourrait eventuellement y faire du rafting. Il faut parfois s’agripper à la roche et avancer de coté lorsque le passage devient trop étroit pour être franchi de face. On se prend très vite au jeu,et je vous conseil de n’apporter qu’un appareil photo étanche de façon à ne pas vous bloquer lors de votre marche, car vous serez très vite amener à plonger dans l’eau pour avancer, puis remonter sur les parois glissantes, avant de nager à nouveau.


Nous avons passé l’après midi entier à nous promener, de chutes d’eau en chutes d’eau, sauter de plusieurs mètres dans les piscines dont on ne parviendra jamais à toucher le fond malgré nos différentes tentatives. Je conseille l’accès au parc en 4×4 bien que nous l’ayons fait avec notre voiture AWD (All Wheel Drive : 4 roues motrices), il faut s’acquitter comme dans bons nombres de parcs de la somme de 11$ pour l’entrée du véhicule dans le parc. Karijini est vraiment immense, nous avons conduit plus de 60 kilomètres de pistes pour le traverser d’Est en Ouest pour pouvoir nous rendre à différent point du parc. L’un des plus beaux parcs qu’il m’ait été donné de voir en Australie.

Après avoir passé la nuit au parc, nous prenons la route pour Broome où nous étions supposés chercher un travail. Finalement, nous déciderons de reprendre la route quelques jours plus tard car ce n’est pas la bonne période pour travailler à Broome et l’appel de la route se fait déjà ressentir,car nous ne nous plaisons pas dans la ville. Avant de partir nous faisons malgré tout un arrêt à la célèbre plage de Cable Beach pour profiter une dernière fois de l’eau sans risques (bien que j’apercevrais deux ailerons de requins à quelques dizaines de mètres derrière mois au détour d’une vague!). Sans risques oui, à partir de Broome les eaux australiennes se corsent pour baigneurs, surfeurs, et autres amateurs de la plage, car on recense des centaines de milliers de crocodiles d’eau de mers comme d’eau douce qui se sont établies tout au long de la cote nord,il est impensable de s’y baigner,tout le monde nous met en garde, et nous en comprendrons particulièrement l’importance lorsque nous arriverons dans la ville de Darwin,capitale du Northern Territory.
Il y-a une plage dans le port de 50m de large avec un gros filet de protection à une vingtaine de mettre de la plage car les crocodiles nagent également dans le port. Les piscines et centres aquatiques sont bondées surtout en ce jour où il fait 32°c et l’humidité dans l’air est aussi désagréable que lors de mon excursion à Singapour. La ville ne présente pas d’interêt particulier, et prendrons la route directement pour rejoindre le parc national de Kakadu. Situé à l’Est de Darwin, le Kakadu National Park se situe en terre aborigène et est l’un des parcs les plus visiter du pays. En route nous serons confrontés aux innondations suites aux pluies torrentielles des dernières semaines, routes fermées, ponts écroulées, voitures emportées voilà le paysage qui nous accompagnera tout au long de notre remontée entre Broome, Darwin et Kakadu NP. L’eau recouvre parfois la route sur plusieurs centaines de mètres, à l’image il y-a environ 40 cm d’eau sur la route, les crocodiles sont présents dans les billabongs de chaque coté de la route, impensable de traverser à pied. Nous avons traverser cette « flaque » de nuit sans savoir dans quoi nous nous étions embarqués.

Malgré tout nous arriverons sains et sauf la voiture et nous au Kakadu NP. Conséquences des pluies beaucoup de routes secondaires qui mènent aux attractions du parc sont fermées. Il faut s’acquitter d’un pass de 25€ pour 15 jours dans le parc (pas de possibilité de ticket journée ni même de pass 3 jours par exemple). Après négociation avec l’un des rangers nous négocierons 2 pass à 25 € pour les 5 personnes soit 10€ chacun car nous n’avons accès qu’aux attractions « moins interessantes » bien que…




Nous ne verrons pas Jim Jim Falls malheureusement,mais nous ferons une bonne marche dans les montagnes du parcson sommet nous offre une superbe vue panoramique sur l’ensemble du parc et sa forêt massive. Malgré une pointe de déception de ne pas avoir vu les Jim Jim Falls entre autres, Kakadu reste une parc national qui semble vraiment magnifique,malheureusement,innondations oblige nt nous ne verrons que deux attractions du parc.
Mon coeur est resté à Karijini, un parc qui mérite vraiment le détour et que l’on s’y attarde quelques jours pour le parcourir en long en large et en travers. Malgré tout Kakadu semble être un parc vraiment beau, bien que l’on trouve le prix du pass un peu exagérer,car peu de gens peuvent se permettre de rester 14 jours dans ce parc lors de leur périple et surtout il n’y-a pas de prix basse saison. La leçon que je tire jusqu’à présent,c’est que ce sont souvent les parcs un peu moins connus qui surprennent le plus, à l’instar du CapeLeGrand NP, Karijini surprend, étonne et transforme un simple détour en une véritable découverte audacieuse d’un endroit magnifique.
Je vous avais parlé du film « Backpacker » de Romain présenté il y-a quelques mois, aujourd’hui je vous présente un film que j’ai vu des dizaines de fois et qui me fait toujours autant rire.Découvrez le tour du monde d’Antoine et Raphaël,partis en 2003 à travers 14 pays de Rio à Ushuaia, de la Nouvelle Zelande à l’Indonésie, de la crevaison de Raphaël à la mayo à 40°c découvrez un tour du monde décalé, au montage rythmé par des musiques qui collent toujours à la situation. Une heure de film que l’on ne voit pas passer et dont on ne se lasse pas d’en revoir les images. Comme l’a souligné Romain sur Twitter,à quand le deuxième Opus ?
Au cours de leur voyage, ils ont tenté de percer les mystères de la célébrité : Steve Mc Cain le célébre photographe de Valparaiso, ou encore le célèbre boys band indien les Shiva Boys Orchestra, sans grand succès. Aujourd’hui, plus chanceux mais toujours aussi peu sérieux, ils animent l’émission Drole de Trip sur France 2 en faisant découvrir le monde en étant déjanté.Un pur moment de bonheur,à découvrir sans modération.N’hésitez pas à rejoindre la page Facebook de ce film,et pour découvrir le film complet,rendez vous >> sur le site de Raphael <<.
L’avantage c’est que ce blog, c’est le mien, je l’ai conçu du début à la fin et donc je peux y écrire ce que je veux. Liberté totale d’expression. Aujourd’hui, c’est un coup de gueule que je pousse.
L’Australie est un pays aux paysages magnifiques et d’une variété impressionnante on passe de la forêt tropicale au désert en quelques milliers de kilomètres, c’est un pays immense qui regorge d’autant de trésors à voir que de kilomètres à le parcourir. C’est un pays qui vaut,honnêtement,le détour.
Mais, bien sûr je n’avais pas été naïf pendant mes préparatifs, tout le monde me disait que l’Australie est un pays pas très cher, des reportages TV ou de magazines nous présentent la destination comme un El Dorado pour backpacker. Alors oui, c’est certain il est très facile de voyager en Australie, il y-a tellement de backpackers ici Anglais, Français, Allemands,… On y fait des rencontres géniales, c’est un pays idéal pour apprendre à voyager, néanmoins, oubliez tous les clichés de « l’Australie c’est pas cher » oubliez également le taux de conversion « 1 $AUD = 0,50 cts d’€ » ! Tout ça je le savais avant de partir, mais mon coup de gueule va à l’encontre de tous ceux qui véhiculent l’image de l’Australie comme un Eldorado.
Des emissions comme Capital suivent des backpackers à Sydney qui déposent leurs CV à tout bout de champ,et l’image qui en ressort c’est que le backpacker est presque roi et obtient un job en claquant des doigts ou presque ! On nous répète que les jobs sont faciles à trouver, je dirais oui et non, oui si c’est pour du simple fruit picking, par exemple j’ai trouvé mon job dans la ferme de banane en deux jours. Pas d’entretiens, juste quelques papiers à signer et c’est parti, le backpacker est roi,mais à quel prix ?
Être tous les matins incendié par le patron, insulté de « stupid backpacker », incapable et j’en passe… à longueur de journée (je ne parle pas uniquement pour moi, mais au nom de tous mes collègues), interdiction de parler au travail. Pour preuve lors de mon premier jour, l’un des backpackers qui travaillait là bas, est venu me saluer et a enchainé avec un très motivant « Welcome to concentration camp » ! Le travail peut être dur,mais là n’est pas le problème, aucune plainte sur la qualité du travail, ni même la vitesse d’execution n’est à notifier, pas même un conseil pour aller plus vite, notre travail leur convenait tout à fait. Et sans rien voir venir, aujourd’hui on nous annonce que l’ensemble de l’équipe qui travaille dans les champs est licencié. À quel titre ? Nous ne saurons jamais. De quel droit ? Les droits justement, le backpacker n’en a aucun,c’est de la main d’œuvre facile à employer,mais également à licencier du jour au lendemain. Des fermes qui paient en dessous du salaire minimum il y-en a à la pelle,et je vous le donne en mille, si l’on a le malheur de se plaindre,nous sommes immédiatement expulsé de la ferme. En trois semaines de travail à la ferme, j’ai vu 14 de mes collègues se faire licencier au compte goutte. Certains pour avoir simplement parlé pour demander à éguiser le couteau « Peu importe,interdiction de parler ! » Il ne reviendra pas sur sa decision. Souvent sans raison fondée.
Trouver du travail en Australie c’est possible avec de gros diplomes et surtout être souvent disponible minimum 6 mois (hors le working holiday visa vous autorise à travailler 6 mois maximum pour le même employeur)ou être pistonné depuis la France comme l’a fait Benoît (bien joué
) Vous trouverez (presque) toujours du travail, je ne dis pas le contraire, mais pour être payé 4$AUD de l’heure à Shepparton, ou 17,5$AUD à Mareeba mais primé d’insultes tout au long de la journée ? Cela ne vaut il pas le coup de travailler quelques mois de plus en France avant le départ ? J’ai rencontré beaucoup de gens satisfaits de leurs deux semaines de fruit picking, mais essentiellement satisfaits de l’ambiance entre voyageurs rencontrés sur place, je ne compte plus le nombre de jours travaillés sans avoir été payé par de nombreux voyageurs. Le patron qui ne décroche plus le téléphone, et ne donne aucun signe de vie.
« L’Australie : un paradis pour backpacker… riche ! »
Une grosse partie de l’industrie touristique tourne autour du phénomène « backpacker ». 145 $AUD la semaine pour dormir sur le siège conducteur de sa voiture, vous trouvez ça pas cher ? 280$AUD au lieu de 400$AUD « la plongée dans la grande barrière de Corail » vendue comme étant l’un des must en matière de plongée,en étant une poignée sur le bâteau ! Rien de tout ça, 280$AUD en étant 50 sur le bâteau et partir faire du snorkelling en passant son temps à éviter les palmes de ses camarades,plus qu’à être concentré sur les fonds marins. L’Australie est certes un pays magnifique,aucun doute là-dessus, si c’était à refaire je le referais,mais je m’adresse à ceux qui, un jour, souhaitent venir ici en Australie,prévoyez un budget solide. On nous dit que l’Australie est moins chère que la France, oubliez ça le salaire minimum est à 18,5$AUD env. / heure,alors on se dit « waouh : 500$AUD /semaine, 2000$AUD / mois… » ca fait rêver ! Mais laissez moi vous donner des idées de prix en Australie : 13$AUD le kilo de bananes, 7$AUD pour 2 steaks hachés chez Woolworths (chaine de supermarché discount), et beaucoup d’autres choses comme ça ! Le cout de la vie est semblable à celui en Europe (voire plus), on gagne 2000$ / mois BRUT en faisant du fruit picking à 35h / semaine en moyenne, enlevez les taxes, l’hebergement, la nourriture rien que ça (je n’inclus pas les sorties) et vous économisez 500$AUD par mois ! Mon coup de gueule encore une fois ne va pas à l’encontre de l’Australie, mais d’une part contre ce patronnat au système de licenciement et d’exploitation abusif, et contre les médias en tous genres qui idéalisent l’Australie. Je ne prétends pas parler au nom de tout le monde, c’est juste un bilan que je tire de ma propre expérience et qui est partagé par de nombreux backpackers travaillant avec moi ou rencontrés sur la route. Même si l’heure n’est pas encore au bilan de l’Australie, ma conclusion restera mitigée, un pays époustouflant pour ses paysages, les rencontres que l’on y fait, les kilomètres de routes avalées et une expérience hors norme, assombri par des patrons malhonnêtes (pas tous fort heureusement) et une fausse image véhiculée par les médias pour attirer les backpackers à y venir. Des mois de rêves vécus,avec une légère pointe de déception malgré tout. Et je ne pense pas être le plus surpris, car comme dit plus haut, je m’étais préparé, mais à ce point ? Absolument pas !
Assez parlé de moi pour aujourd’hui,et vous alors ???Voici un sondage qui prendra fin le 25 mai prochain (vous avez donc 1 semaine) pour me dire si vous aussi un Tour du Monde, l’Ascension de l’Everest en palme et maillot de bain, le tour de la Nouvelle Zelande en Tricycle ou encore la Route 66 à cloche pied ca vous tente ? Faites moi partager vos envies de voyage, y avez vous déjà songé ? Êtes en plein préparatifs (si oui,faites passer les liens de vos blogs,ou là où je peux vous suivre!) ou s’il est hors de question d’y penser ! N’hésitez pas à laisser vos impressions par commentaire pour laisser un peu plus de détails. Même si vous n’y songez pas,ca m’interesse,donc n’hésitez pas à répondre!
Les résultats seront publiés après le sondage !
Exit le périple en Indonésie et Thailande pour le mois de juin avec Matthias,avec qui j’ai acheté la voiture. Nous en avons parlé, bien réfléchis, il a choisi de reprendre la direction de l’Allemagne, j’ai choisi de commencer à chercher un travail.Nous voulions vendre la voiture à Cairns,finalement je la garde jusqu’à la fin de mon périple. Une veritable amitié est née sur la route mais il nous faut déjà nous séparé, lorsque j’ai reçu un appel m’annonçant que j’avais un job, mais qu’il fallait que j’y arrive le plus vite possible. Rapide au revoir,un dernier coup d’œil dans le rétroviseur,un dernier signe de la main,et déjà Cairns s’éloigne,j’avale les 90 kilomètres de routes sinueuses au milieu de la RainForest pour finalement arriver à Tolga où je travaille dans une ferme de bananes, je compte y rester plusieurs mois. Ici il n’y-a rien à faire à part travailler, je vais probablement rester ici jusqu’à septembre pour mettre de l’argent – beaucoup d’argent ?! – de coté pour un nouveau projet.
Certains d’entre vous qui me suivent sur Facebook le savent plus ou moins déjà,mais aujourd’hui je vais officialiser l’annonce.
En décembre 2009,lorsque j’ai décidé de partir pour un long périple à l’étranger, j’ai d’abord songer à traverser l’Amerique du Sud à pied, mais j’ai trouvé ça un peu compliqué à 20 ans comme premier voyage hors d’Europe (maintenant je foncerais le faire si je pouvais !), j’ai ensuite pensé à faire un tour du monde, puis finalement j’ai choisi l’Australie. Mais aujourd’hui ces anciens projets qui m’avaient traversé l’esprit refont surface. J’ai quasiment terminé mon tour d’Australie (je ne suis qu’à 2500 kms de Sydney) et je ne veux pas que l’aventure s’arrête, je souhaite vraiment voir plus de ce monde et ne pas rester sur ma faim,j’aurais le sentiment d’inaccomplissement. En Septembre prochain, lorsque je quitterai l’Australie après avoir travaillé dans la ferme de bananes, voyagé au long de la cote Est et vendu la voiture, je m’envolerai pour passer quelques mois en Nouvelle Zelande avec un Working Holiday Visa également. Jusqu’ici peu de nouveau. Patience.
En février 2012, je prendrai mon envol pour Bangkok pour y retrouver ma famille et passer des vacances avec eux en Thailande. (MERCI
).
Leur retour en France marquera pour moi le début de mon aventure autour de l’Asie. En effet, je partirai camera au poing parcourir la Thailande, le Cambodge, le Vietnam, le Laos, le Myanmar (Ex Birmanie), l’Inde, le Nepal, le Tibet, la Chine, la Mongolie et la Russie. L’Indonésie reste encore en suspens,j’ai encore le temps pour mettre mes idées au clair et surtout affiner le budget. À mon retour en France, j’éditerai un film de toute cette aventure. Je suis actuellement entrain de monter le film de mon tour d’Australie de Sydney à Cairns,puis en monterai un second uniquement pour la cote Est.
Je commence dès maintenant à rédiger un scenario, réfléchir à des plans, etc… Attendez vous à voir quelque chose de complètement différent des videos que vous avez l’habitude de voir sur ce blog, je vais essayer de mettre la barre haute cette fois, avec du matériel de qualité pour ramener les plus belles images possibles de ces pays qui se profilent sur ma route. Si je commence à réfléchir dès maintenant au film, c’est que je me suis aperçu au cours de mon tour d’Australie, qu’il est très difficile de filmer sans savoir ce que l’on va vraiment faire de telle ou telle séquence. Dans le but de proposer un film de qualité, à la fois pour vous faire voyager mais également pour rapporter plus que de simples séquences vidéos de mon voyage, je prépare donc ce film dès maintenant d’autant plus que lorsque je ne travaille pas, je n’ai que ça à faire ici.
Au programme 18 mois pour un (demi) tour du monde, l’Australie et la Nouvelle Zelande pour visiter et travailler grâce au working holiday visa,le reste des visites, des rencontres, une découverte du monde de mes propres yeux que je vous ferai partager d’une manière différente de ce voyage en Australie,je mettrai le blog à jour plus regulièrement et changerai ma façon d’écrire les articles,un peu plus de travail qui m’attend donc,mais pour en prendre encore plus plein les yeux. Cela n’en vaut il pas la peine ? Je n’éditerai pas de video au long du périple, afin de garder toutes les séquences pour le film final. L’Australie m’a permis et me permet toujours de m’entrainer sur la gestion d’un voyage, du tournage des videos et prises de photos et de prendre mes marques avec un voyage longue durée,donc je considèrerai. Les changements apparaiteront dès mon entrée sur le sol néo zélandais courant septembre / octobre. D’ici là,je dois économiser le moindre centime, ne pas faire d’excès, chaque centime est important, j’ai une somme colossale à économiser d’ici septembre/octobre pour réaliser ce rêve qui commence à prendre forme.
Vous aussi vous souhaitez me voir réaliser ce rêve et me permettre de vous faire partager toute cette aventure,alors je vous invite à partager et parler de mon projet au plus grand nombre, et sur tout vous invite à lire cette page pour m’aider à préparer et avancer dans ce périple, cette aventure un peu folle qui me motive chaque jour à économiser toujours un peu plus, pour mener à bien ce projet qui s’annonce comme palpitant, surprenant et surtout magique.
Après avoir acheté une voiture, nous partons en direction de Broome pour essayer de trouver du travail. Le premier arrêt nous mène à 250 kms au nord de Perth à proximité de la ville de Cervantès pour le désert des Pinnacles. Un désert unique au monde aux teintes jaunes avec un sol sablonneux et des centaines de pics rocheux dont on ne peut expliquer l’existence. À l’entrée dans le parc national il faut s’acquitter des frais d’entrée de 11$, mais nous y sommes allés pour le lever du soleil et comme le parc ouvre plus tard, nous n’avons pas eu besoin de payer les frais d’entrée et avons surtout pu profiter d’être seuls au milieu du désert avec une lumière parfaite pour faire des photos et profiter de cet endroit unique. Une boucle de 4 kilometres permet de s’aventurer aussi bien en voiture qu’en 4×4 au milieu de ses pics rocheux,et de temps en temps n’oubliez pas de lever la tête il n’est pas impossible que vous aperceviez l’ocean en arrière plan.


Après avoir profité du désert des Pinnacles nous longeons la cote par des petites routes dans le but de rejoindre la Great Northern Highway (l’autoroute principale qui permet de prendre la direction du nord.) Nous faisons un arrêt baignade à Jurien Bay, qui fait parti d’une reserve marine protégée par le gouvernement pour la faune et la flore qu’elle contient. L’eau y est turquoise et le sable blanc sans être assailli des touristes. Nous savourons de plus en plus chaque baignade car après Broome nous n’aurons plus la possibilité de nous baigner avant d’atteindre la cote Est à cause de la dangerosité des eaux douces et salées de la cote nord. Cette région contient pas moi de 100 000 crocodiles d’eau douces et d’eau de mer (mais ne vous y trompez pas, ceux de mer peuvent aussi remonter les rivières.) Pour l’instant nous profitons de cette eau turquoise et de chaque baignade. Lorsque nous quittons Jurien Bay nous savons qu’il n’y-a pas grand-chose à voir avant Shark Bay du coup nous décidons de faire la route rapidement avec malgré tout un arrêt pour admirer le coucher de soleil sur la baie de Kalbarri. Les couchers de soleil de la cote Ouest sont tout simplement impressionnants.

Shark Bay marque vraiment le début , pour moi, de ce qu’on m’avait dit de la cote Ouest ses longues plages de sables blancs aux fonds marins qui pourraient rendre jalouse sa jumelle à l’Est : La Grande Barrière de Corail et surtout le bonheur d’être seul dans l’eau ou sur le sable : quand solitude rime avec bonheur. À Shark Bay nous ferons un arrêt aux Stromatolites (si vous aussi vous vous rendez sur la cote Ouest je vous conseille vivement d’acheter un filet à mouche à mettre sur la tête, compter 7$ env. il vous servira jusqu’au centre rouge et même plus.). Les Stromatolites sont sont apparus il y-a plusieurs milliers d’années sur les roches de Shark Bay. Il est possible de les observer depuis une passerelle en bois qui vous avance au milieu de l’eau turquoise et du fond blanc du sable, un cadre paradisiaque que l’on aurait plus facilement attribué à une ile des Caraïbes ou de l’Océan Indien.


Nous conduisons au nord de Shark Bay pour aller voir le très fameux Monkey Mia ou l’on peut approché les dauphins, finalement nous ferons demi tour lorsque nous verrons qu’il faut s’acquitter de 8$ / jour d’entrée plus payer un hébergement à 40$ la nuit finalement nous regretterons de ne pas être resté, mais quoi qu’il arrive je ne ressens pas de déception toutes les photos que l’on peut voir font beaucoup trop touristiques, approcher des dauphins sauvages : oui avec 100 touristes dans le dos : non ! Et puis depuis le début je n’ai jamais payé pour voir des animaux en liberté alors je ne voulais pas commencer, en Australie oubliez les zoo, vous pouvez voir tous les animaux en liberté et gratuitement et croyez moi de les voir libres ca n’a pas de prix. Nous continuons à remonter la cote Ouest avec comme prochaine destination : Coral Bay.Coral Bay compte 200 habitants à l’année alors on s’attend à arriver dans un petit village en réalité il s’agit d’un énorme caravan park avec supermarchés, auberge de jeunesse, … en bordure de plage : grosse déception, ici c’est surpeuplé de touristes nous décidons malgré tout de nous baigner mais ne tarderons pas à prendre la route pour rejoindre Exmouth. Arrivés là, nous achetons l’equipement pour faire du snorkelling et partons explorer les fonds marins de Turquoise Bay, Sandy Beach, Tulki Beach et beaucoup d’autres où nous rencontrons poissons perroquets, étoiles de mer, poissons trompette et beaucoup d’autres dont j’ignore le nom ! Malheureusement, mon appareil photo étanche ayant pris l’eau (!?!) je n’ai pas pu y faire de photo !
Ensuite, la route nous mènera tout droit jusqu’à Broome où nous devons nous arrêter pour travailler …
Après avoir quitté Port Lincoln et ses requins, nous avions 12 jours devant nous pour visiter la cote Sud pour partir vers l’Ouest. De Streaky Bay à Esperance en passant par Margaret River le temps d’une session surf et la visite de Perth revivez ces 12 jours de périples.J’ai malheureusement égaré les séquences vidéos de Lucky Bay, exit la video avec les kangourous dans les bras et la session de surf
promis ce sera pour une prochaine video. Et je m’excuse pour les (trop) nombreuses séquences mal coupées,j’ai édité la vidéo dans la voiture et très rapidement. Promis je me rattrape sur la prochaine !
C’est la reprise …À peine remis de mes émotions, nous quittons Port Lincoln direction Coffin Bay pour passer la nuit dans ce parc national et faire une randonnée jusqu’au sommet du parc pour avoir une vue imprenable sur la baie et l’ensemble de la réserve. Les paysages défilent et changent à vue d’oeil,c’est vraiment impressionnant de pouvoir apprécier autant de paysages différents dans un seul et même pays. Après un peu plus d’une heure de route,nous longeons des falaises vertigineuses des kilomètres durant arrêtant le van sur le bord de la route le temps d’une photo au Bight Marine National Park, d’un souvenir des vagues frappant les parois rocheuses,des paysages dignes de la Great Ocean Road mais avec le beau temps en plus et ca,ca n’a pas de prix.
Un peu plus loin, nous garons le van à Streaky Bay à quelques mètres du bord de la falaise,juste le temps d’attraper une serviette et de dévaler (en 10 minutes quand même!) une pente un peu moins abrupte pour aller se baigner dans ce qui sera notre jardin pour la nuit avant de remonter sur ce promontoire idéal pour cuisiner,manger et regarder le soleil se coucher pour en faire autant quelques minutes plus tard.



La nuit fut réparatrice et c’est surmotivé que je me lève pour voir le lever du soleil de l’autre coté de la route, avec un petit déjeuner aux aurores avant de longues heures de route pour rejoindre l’Outback, ces paysages semi desertiques nous mèneront tout droit à Cactus Beach sur une route traversant un désert de sel rose nous menant aux dunes puis à la plage avec une ferme intention de surfer ! Le problème étant qu’il n’y-a plus de swell, l’eau est plus plate que la Méditerranée du coup ce sera plage sans surf, tant pis ce n’est que partie remise. Cinq minutes plus tard je trouvais de nouvelles occupations : faire le malin à escalader les rochers autour, me jeter tel Superman dans l’eau (et avoir le ventre tout rouge l’heure qui suit !) Un vrai gamin ! Bref, après avoir passé l’après midi à la plage nous partons avant que la nuit ne tombe pour trouver un endroit où dormir avec les moustiques et les taons sinon ce ne serait pas vraiment du camping !!!
Les jours qui suivent seront essentiellement de la route jusqu’à Espérance,les paysages changent peu mais le prix de l’essence lui augmente au fil des kilomètres. La route est essentiellement en ligne droite avec une légère courbe de temps à autres pour casser la monotonie avant d’entamer la plus longue ligne droite d’Australie sans virages,sans rien juste une belle et longue ligne droite de 150 kilomètres dont on ne sait pas vraiment quand elle se finit car finalement ca change peu du reste de la route. Juste avant d’aborder la plaine du Nullarbor , comme son nom l’indique tout au long de cette plaine il n’y-a aucun arbre. Nous ferons un petit crochet de 20 kilomètres dans les pistes pour découvrir les grottes souterraines de Murrawijinie.
Plusieurs centaines de kilomètres plus tard nous nous apprêtons à franchir la frontière entre le South Australia et le Western Australia après un rapide check pour ne pas emporter de fruits ou de légumes entre les etats, nous sommes autorisés à entrer dans le WA et nous arrêtons aux dunes d’Old Telegraph Station d’Eucla histoire de jouer comme des enfants dans un immense bac à sable,après 1 heure à se remplir le short de grain de sable, l’appel de l’Ocean (et de la douche !) est trop fort nous roulons jusqu’à Espérance et passons la nuit là bas.Oui mais voilà ca aurait pu se passer comme ca, entre temps nous avons dû changer la roue du van car le pneu s’apprêtait à éclater,après une heure à batailler sous le van avec un chauffeur de australien (qui m’offrira même ma douche ! I know you’re gonna read this post, so thanks again for your help, your time and the shower Joe !
) pour sortir la roue de secours de sous le van qui était rouillée et grippée.

Nous avons finalement repris et plus rien ne peut nous arrêter avant Espérance sauf lorsque 50 kms plus loin un épais nuage de fumée noire survole la colline, la forêt et la route. Nous arrivons sur les lieux,coupons le moteur en attendant les pompiers un camion de 150 moutons était entrain de brûler. Nous resterons 2 heures sur le bord de la route à retrouver Joe (le chauffeur de camion qui venait de m’aider) et quelques français en attendant que la route ne soit réouverte. Finalement nous dormirons dans une clairière accompagnés de Ludo, Laure, Lionel et Marie des français rencontrés sur la route. Nous partons finalement le lendemain matin aux aurores pour petit déjeuner à Espérance nous apprêtant sans le savoir à vivre ce qui s’appelle par définition un Jour parfait sans fausse note, dans un cadre idyllique : Lucky Bay.
Un petit post rapide pour vous donner rendez vous dans une dizaine de jours.

J’ai presque pas eu internet depuis Perth où je devais rester pour travailler,j’ai finalement acheté une voiture pour continuer à voyager jusqu’à Broome où je devais voyager mais où il n’y-avait pas de travail donc finalement nous avons pris la route de Cairns pour aller y travailler (mais cette fois c’est sûr!!). Je suis en ce moment au centre de l’Australie à Alice Springs pour aller voir Uluru,Kata Tjuta, Kings Canyon et beaucoup d’autres merveilles à vous faire partager. J’arriverai à Cairns dans une dizaine de jours d’où je pourrai me connecter et uploader photos, videos et articles régulièrement. Alors je m’excuse pour ce moment d’absence,promis c’est bientot fini.
Dans 10 jours je pourrai m’expliquer sur le pourquoi du comment je voyage aussi vite, vous donner mes impressions et surtout vous dévoiler quelques news cruciales pour la suite du voyage!
Alors je compte sur vous on se donne rendez vous dans 10 jours,en attendant j’ai pu rajouter quelques photos sur ma page Flickr alors si ca vous tente de jeter un coup d’oeil ca se passe PAR ICI
[Je devrais publier un article avant celui - ci sur la route qui nous a mené de Port Lincoln à Espérance mais la connexion internet se dégrade et je n'arrive pas à publier les photos de cette route sur internet,je publie donc aujourd'hui un article sur Cape Le Grand National Park et essaierai de rattraper l'article rapidement. Je viens d'acheter une voiture et prends la route pour visiter la cote Ouest,j'ai un peu de retard dans les articles mais j'essaie de rattraper ca dès que possible,en attendant profitez bien de cet article.A très vite.Jeremy]
Fraichement arrivés à Espérance nous décidons d’aller directement au Cape LeGrand National Park et passer la nuit à Lucky Bay,ca a l’air sympa comme endroit. Il faut s’acquitter des frais d’entrée de 11$ puis de 9$ / personne pour dormir au camping de Lucky Bay. Dans l’après midi nous décidons de gravir le Frenchman’s Peak (plus haut sommet du park national) après une trentaine de minutes à arpenter les pentes abruptes et venteuses de cette « montagne » nous atteignons le sommet qui offre un panorama à couper le souffle sur l’ensemble du parc et de la baie.
Le temps de profiter de la vue et nous décidons de redescendre pour rejoindre le camping de Lucky Bay pour y passer la nuit,mais le soleil se couche déjà sur la baie avant que nous n’ayons le temps d’en profiter dommage souvent les kangourous ont l’habitude de venir sur la plage à ce moment de la journée. Tant pis ce sera pour demain peut être. Le réveil nous décolle les yeux pour ne pas rater le lever du soleil sur la baie, 30m plus tard nous sommes sur la plage pour admirer les reflets du soleil sur la plage et sur l’eau qui s’annonce … magnifique.
Nous marchons 1 heure durant sur la plage pour rejoindre une jetée en bois qui offre une superbe vue sur la baie, en route à quelques dizaines de mètres de nous les dauphins sont de la partie 1,2,3,4 et 5 ailerons se suivent (maintenant je sais bien les reconnaitre et c’était bien des dauphins pas des requins :P) il est encore tôt le soleil est à peine plus haut que l’horizon et nous reprenons le chemin inverse déambulant de l’eau, sur la plage : la vie est dure parfois.

Nous décidons de retourner au van petit déjeuner mais sur la plage se profile 5 silhouettes, nous nous approchons plus prêt,encore plus prêt et plus encore. Nous sommes seuls Matthias,Miriam,Nina et moi sur cette plage aux allures paradisiaques avec cinq kangourous pour nous accueillir,le cadre est encore plus beau que toutes les cartes postales que l’on ait pu voir.

Bien sauvages, nous les regardons manger, se détendre, jouer puis nous approchons encore jusqu’à les caresser ils se laissent faire et semblent même apprécier le geste du coup nous prenons les algues qu’ils mangeaient dans nos mains pour les nourrir, nous les grattons, jouons avec pendant près d’une heure pour les photos même pas besoin de zoomer.



Que du bonheur,Lucky Bay porte à merveille son nom. Ils sont tellement mignons, câlins, dommage pour les touristes qui arriveront 1 heure après car les kangourous se sont enfoncés dans les fourées de la baie pour trouver du calme pour la journée,c’est sûr ce matin ils étaient là avec nous et seulement nous.
Finalement nous retrouvons le van pour petit déjeuner et discuter avec un suedois qui m’annonce que l’on peut surfer sur cette plage, n’ayant vu aucune vague au lever du soleil j’ai quelques doutes surtout avec une eau aussi turquoise voire transparente ca me parait etonnant de pouvoir surfer dans une eau pareil, je décide quand même d’attraper ma planche de surf, et là histoire de parfaire la journée les vagues sont bien là.

Surfer dans des conditions pareilles j’en ai secrètement rêvé mais je crois que même dans mon rêve ce n’était pas aussi beau. L’eau est transparente, turquoise on voit parfaitement à travers. J’attrape quelques vagues et les allemands nagent et se détendent profitant de cette journée comme si nous étions en plein rêve. Les séries s’enchainent je rame, rame voit la vague grossir derrière moi, le suédois rencontré un peu plus tôt nous siffle depuis la plage en pointant du doigt quelque chose dans l’eau, je suis lancé je ne veux pas rater la vague je continue à ramer en regardant sur la gauche, sens la vague qui me soulève, je me lève et là dans la même vague sort la tête d’une otarie, mieux qu’un DVD, mieux qu’un reportage Arte, mieux que tout ce qu’on peut imaginer.
Je sais pas si je vous l’ai dit mais cette journée est juste … PARFAITE je crois que même le plus beau de mes rêves n’était pas aussi beau ! Mais la fin de la journée sonne et nous devons quitter le parc national pour trouver un endroit ou dormir avec le van, nous décidons de parfaire un peu plus cette journée en dormant tous ensemble à la belle étoile. Lucky Bay,mieux qu’un rêve,plus beau qu’une carte postale une journée qui restera gravée dans ma mémoire à jamais. Lucky Bay c’est sûr c’était « juste » parfait.
Je vous laisse découvrir l’album photo Flickr de cette journée au Cape Le Grand NP
Je vous en faisais le récit hier avec des photos et mes impressions,aujourd’hui je vous livre la version animée de ce qui restera gravé en moi à vie. J’avais longtemps hésité et je m’étais finalement décidé à acheter un appareil photo étanche qui fasse photo et video HD,je ne regrette pas si je ne l’avais pas eu, je n’aurais eu aucune image à vous montrer. La bande son est signée des Pixies avec le célèbre Where Is My Mind ? Tout simplement parce qu’il vaut mieux ne pas réfléchir trop longtemps et se jeter dans la cage. Pour le reste je vous laisse voir le résultat. Désolé pour la qualité de quelques séquences.